Consulat de Grèce à Lille

 

 

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Informations nationales

 

Juin 2018

                                                                    

 

POLITIQUE INTERIEURE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Concertations intenses à Bruxelles, à quelques heures de l’Eurogroupe, sur la participation ou non du FMI dans le programme et l’ère post-mémorandum

Le "rôle" du Fonds monétaire international (FMI) dans le programme grec et l’ère post-mémorandum de la Grèce ont été au cœur de concertations, qui ont précédé la réunion de l’Eurogroupe, à Bruxelles.  Selon des sources de l’ANA, avant l’Eurogroupe, les ministres des Finances des “grands pays” de la zone euro (Allemagne, France, Italie et Espagne) se sont réunis avec les patrons de la BCE et du MES, ainsi que Paul Thomsen, chef du département Europe du FMI, pour examiner la question de la participation financière on non du FMI au programme grec.

 

Nous avons collectivement l'ardente obligation de conclure favorablement ce programme, selon M. Moscovici aux “Echos”

Nous avons collectivement l'ardente obligation de conclure favorablement ce programme d'assistance, pour mettre derrière nous ces années de crise, a déclaré le commissaire européen aux Affaires économiques et financières, Pierre Moscovici, dans une interview aux “Echos”. “L'accord doit être substantiel et avoir un impact significatif aux yeux des marchés. Il faut qu'il soit clair pour tout le monde que la dette de la Grèce va continuer à baisser dans les prochaines décennies”, a expliqué le commissaire européen, répondant à une question relative à la relation d’Athènes avec ses anciens créanciers.

 

Les élections législatives auront lieu en octobre 2019, selon M. Tsipras

Les élections législatives auront lieu en octobre 2019, a déclaré le premier ministre, Alexis Tsipras, à l'issue de l'entretien qu'il a eu avec le maire de Thessalonique, Yannis Boutaris, à l'hôtel de ville. M. Tsipras a noté que les élections auront lieu à la fin des 4 ans (du mandat) et après la sortie de la Grèce des mémorandums. "Je serai bête de ne pas vouloir vivre cela aussi. D'être le premier ministre du pays sans tutelle", a-t-il noté. Par ailleurs, concernant les négociations sur la question de l'appellation de la FYROM, le premier ministre a indiqué que la Grèce "entre pour reprendre et non pas pour céder". "Nos voisins du Nord ont depuis 70 ans une entité étatique, que ce soit dans le cadre de la Fédération yougoslave, que ce soit plus tard en tant qu'Etat autonome, après l'éclatement de la Yougoslavie, qui se nommait Macédoine et portent un nom qui, sans aucune autre définition, est un nom qui renvoie au monde antique grec et au lourd héritage culturel de la Macédoine grecque. C'est cela que nous voulons reprendre. Cela n'est pas facile. Certains imbéciles disent « vous allez céder ». Nous allons reprendre, nous n'allons pas céder", a tranché M. Tsipras. "Et nous allons convenir avec nos voisins, qui bien sûr - et cela est paradoxal - ont une entité étatique, qui depuis 70 ans s'appelle Macédoine, mais n'ont aucun lien avec Alexandre le Grand et ce parcours historique. Ils ont des racines slaves et albanaises et les citoyens le reconnaissent", a-t-il poursuivi. "Donc, gagner une détermination devant le nom « Macédoine » est une grande victoire, et convenir que notre Macédoine, qui vient de la longue tradition du monde antique grec, est autre chose que leur propre tradition et leur propre signe culturel, est une victoire d'autant plus grande", a expliqué M. Tsipras. Par ailleurs, le premier ministre a indiqué que Thessalonique est une ville "avec une longue tradition de luttes et de défense de la démocratie, mais aussi avec une longue tradition d'un « front noir », d'un front de nationalisme, de racisme et d'intolérance", ajoutant être aux côtés du maire de la ville, M. Boutaris, dans la « lutte », "qui n'est pas une lutte de parti, mais une lutte pour tout citoyen démocrate, pour la défense de la démocratie". "Le front noir se vainc politiquement", a déclaré M. Tsipras, incitant le maire à "prendre les devants aux urnes, en dirigeant un front démocratique progressiste, afin que Thessalonique ne fasse pas marche arrière. Thessalonique doit rester une ville ouverte et démocratique", a noté, entre autres, le premier ministre.

 

Nous travaillons déjà pour la hausse du salaire minimum, selon la ministre de l'Emploi

Le rétablissement des négociations collectives et la hausse du salaire minimum sont les deux outils principaux avec lesquels le gouvernement aidera les employés du secteur privé à reprendre une partie de ce qu'ils ont perdu durant les années de la crise, renforçant en même temps la demande et contribuant à la réduction supplémentaire du chômage, a déclaré la ministre de l'Emploi, Efi Achtsioglou, dans une interview au "Journal des Rédacteurs". Mme Achtsioglou a souligné que "la hausse du salaire minimum a été comprise comme objectif central dans la stratégie de croissance que nous avions rédigée, qui a été discutée au Parlement hellénique et présentée à l'Eurogroupe, pour qu'il (l'objectif) soit connu d'avance par la société grecque, les marchés et nos partenaires. Les travaux préparatoires pour la hausse du salaire minimum sont déjà mis en route, nous poursuivrons avec une argumentation scientifique, puis par la concertation avec les partenaires sociaux", a noté la ministre. Pour Mme Achtsioglou, la sortie des mémorandums est une chance pour les travailleurs de garantir de meilleures conditions de travail et de meilleures rémunérations. Elle demande, en outre, de la part des employeurs d'aligner les salaires sur la productivité dans le travail.

 

Les 88 préalables de la 4e évaluation sont en trajectoire d'application jusqu'en juin, selon un officiel européen

Un officiel européen a exprimé sa conviction que le gouvernement grec aura achevé la mise en application des 88 préalables de la 4e évaluation d'ici la mi-juin, dans une information à la presse sur l'accord technique qui a été conclu récemment à Athènes. Comme il l'a souligné, le calendrier est "serré", étant donné que les institutions devront, aussitôt après l'achèvement de la mise en application des préalables, rédiger le traditionnel rapport de conformité, qui comprendra aussi le rapport actualisé de pérennité de la dette. Celui-ci devrait être prêt autour des 18-19 juin, afin d'obtenir l'approbation de l'Euro Working Group, avant la réunion des ministres des Finances de la zone euro le 21 juin.  L'officiel en question a estimé que les procédures de mise en application des préalables ont déjà avancé et qu'il n'y a pas de retards. Dans ce cadre, l'objectif est d'avoir préparé aussi pour le 21 juin un paquet "fiable" de mesures d'allègement de la dette, précisant que cela ne doit pas être lié à l'activation ou non du programme du FMI. L'officiel a également indiqué que l'application éventuelle de la mesure d'abaissement de l'abattement fiscal dès 2019 au lieu de 2020 "a quitté définitivement la table", étant donné que tous conviennent que la Grèce remplira son objectif d'excédent primaire de 3,5% tant en 2018 qu'en 2019. Concernant les conventions collectives, l'officiel a noté qu'elles reprendront en 2019 et que cela ne constitue en aucun cas un renversement des réformes déjà appliquées, puisqu'il avait été convenu que les négociations étaient suspendues seulement pour la période des mémorandums. De plus, l'officiel a confirmé que c'est le gouvernement grec qui établira le salaire minimum après la fin du programme, en notant qu'il est logique, après une crise d'une telle intensité au cours de laquelle les salaires ont été réduits de 25%, que le cours redevienne ascendant. Concernant enfin le cadre de surveillance post-mémorandum, l'officiel a noté que "tous les pays ont des engagements, des objectifs et une surveillance" et expliqué que le cadre pour la Grèce ne sera et ne ressemblera en rien à un 4e programme. Néanmoins, a-t-il dit, dès lors que la Grèce obtiendra un allègement de la dette, il est logique d'avoir une surveillance plus sévère, et la Commission a proposé d'utiliser l'outil de la "surveillance renforcée" prévue dans le Pacte de stabilité.

 

Eurogroupe: Accord sur la dette en juin

Les ministres des Finances de la zone euro se sont engagés à ce qu'il y ait un accord global sur la dette, en même temps que la clôture de la dernière évaluation du 3e programme à l'Eurogroupe du 21 juin, selon des sources du ministère des Finances à l'issue de la session de l'Eurogroupe à Bruxelles. Comme l'ont indiqué ces mêmes cercles, l'Eurogroupe, après avoir salué l'accord au niveau technique sur la 4e évaluation, a centré son attention sur l'allègement de la dette, qui constitue le dernier maillon crucial pour la clôture du programme. Dans ce cadre, l'Eurogroupe a confié aux institutions la finalisation d'un programme DSA actualisé (analyse de pérennité de la dette), qui constituera la base de l'établissement final des mesures d'allègement.

 

La Grèce a les moyens de gérer les turbulences, selon M. Dragassakis

Le vice-premier ministre et ministre de l'Economie et du Développement, Yannis Dragassakis, déclaré, devant le Parlement, que la Grèce a maintenant les moyens de gérer les turbulences provoquées par les développements politiques en Italie, voire en Espagne. "Il y a des développements extérieurs qui affectent les marchés dans plusieurs pays, dont le notre. Il est évident qu'une des raisons de ces turbulences sont les développements politiques en Italie et, éventuellement, en Espagne. Je veux dire que ces développements ne nous prennent pas de court en tant que gouvernement. Nous avons depuis longtemps mis l'accent sur le fait que nous sortons des mémorandums, dans un environnement d'incertitude croissance dont personne ne peut exactement prévoir les dimensions qu'elle prendra, parce que les causes et les sources de l'incertitude sont nombreuses. Je veux souligner que notre pays se trouve dans une position, où elle dispose de plusieurs moyens pour gérer ces développements", a noté M. Dragassakis. "Il est positif que nous sortions des mémorandums et que nous acquérions donc la capacité et la souveraineté dans les développements. Nous acquérions la capacité de planifier notre avenir à l'intérieur du cadre européen. Il est positif que nous créions notre propre fonds de prêt de dernier recours, afin que nous ayons une arme dans nos mains, quoi qu'il arrive à l'avenir, (une arme) autre que les institutions européennes" a déclaré le ministre.  "Il est positif que nous avancions en ayant notre propre plan pour le jour J+1, le plan de croissance holistique", a-t-il dit, en ajoutant que “bien sur, si ces turbulences s'intensifient, s'étendent, se maintiennent, il est évident que la résistance de chaque pays sera mise à l'épreuve, et l'UE devra penser à des solutions plus globales, des mesures de protection plus globales".

 

M. Marias demande au Parlement européen de reconnaître le Génocide des Grecs du Pont-Euxin

L'eurodéputé grec du groupe des Conservateurs et Réformistes européens (CRE), Notis Marias, a soulevé la question de la reconnaissance par le Parlement européen (PE) du génocide des Grecs du Pont-Euxin, soulignant qu'il s'agit aujourd'hui d'une nécessité historique, puisque cela fera "100 ans, en 2019, depuis le génocide des Grecs du Pont".  M. Marias a pris position dans le cadre de la session plénière du Parlement Européen à Strasbourg, durant les brèves interventions sur les questions de l'actualité politique. En retraçant brièvement l'histoire, et en s'arrêtant à 1919, où, selon M. Marias, après la décision de Kemal Atatürk à Samsun du Pont, les Jeunes-Turcs ont commis des massacres, des viols, ont imposé des travaux forcés et la mort de milliers de Grecs du Pont, dépassant les 350.000. M. Marias a indiqué qu'il s'agit d'un génocide, "vu que les Grecs du Pont ont été exterminés par la Turquie parce qu'ils étaient Grecs et chrétiens".

 

La Commission propose 19,2 milliards d’euros pour la Grèce des fonds de la cohésion pour la Grèce en 2021-2027

La Grèce devrait percevoir 19,2 milliards d’euros (prix 2018) dans le cadre de la politique de cohésion de l’UE, selon les propositions de la Commission européenne rendues publiques, lesquelles concernent la période de programmation 2021-2017. Bien que l’UE soit confrontée au vide que laissera le Brexit sur le budget à long terme, les changements dans les priorités de l’Union (immigration, innovation, politique numérique) ont placé la Grèce en situation privilégiée, étant donné qu’elle a le plus fort taux de chômage en Europe et qu’elle a été fortement frappée par la crise migratoire. Au total, la Commission propose un budget de 373 milliards d’euros pour les fonds de la cohésion sur les 10 prochaines années (en baisse d’environ 10% par rapport à la précédente période), qui seront canalisés, selon le communiqué relatif, vers les régions qui en ont le plus besoin pour converger avec le reste de l’UE. Cela, selon les propositions de la Commission par pays, marque un transfert de fonds des pays d’Europe orientale (Pologne, Tchéquie, Hongrie, etc.) vers les pays du Sud (Grèce, Espagne, Italie).

 

Les embauches de titulaires dans le secteur public sont estimées à 7.900 pour 2019, selon Mme Gerovassili

Le nombre d'embauches de titulaires dans le secteur public pour 2019 est estimé à 7.900, après l’accord convenu avec les institutions, selon la ministre de la Restructuration administrative, Olga Gerovassili. Comme elle l'a indiqué à la radio “Sto Kokkino 105,5”, ce nombre découle de l’accord sur le ratio embauche/départ de 1:1 (un recrutement pour un départ en 2019), en association avec les prévisions du ministère sur les départs de 2018. Selon Mme Gerovassili, les négociations dans le cadre de la 4e évaluation ont montré que les réformes qui son en cours sont matérialisées sans retard et dans les délais fixés. Elles incluent le choix des membres exécutifs de l’administration publique et des secrétaires administratifs et sectoriels, les transferts de fonctionnaires, les organigrammes numériques, l’évaluation, les actions pour la gouvernance électronique, la codification de la réglementation, etc.

 

Renforcement des produits grecs sur les marchés européens, selon les exportateurs

Les exportations grecques continuent au 1er semestre 2018 sur leur lancée dynamique de l'an dernier, où avait été enregistré un nouveau record d'extraversion, estime la Fédération panhellénique des exportateurs (PSE). Cette tendance à la hausse semble se maintenir sur la plupart des marchés, essentiellement sur les principaux partenaires commerciaux de la Grèce, tels que l'Italie, l'Allemagne, la Turquie et Chypre, alors que les messages sont aussi particulièrement encourageants en provenance des pays tiers, où il existe de grandes marges de croissance pour les produits grecs. L'image globale est satisfaisante pour la balance commerciale, avec une nouvelle baisse du déficit, tant en mars que sur la période janvier-mars. Plus précisément, conformément à l'analyse de la PSE et du Centre de recherches et d'études à l'exportation (KEEM) opérée sur les données provisoires de l'Autorité statistique hellénique (ELSTAT), les exportations ont augmenté de 905,6 millions d'euros, soit de 13,3%, en janvier-mars 2018, totalisant 7,73 milliards d'euros contre 6,83 milliards d'euros, alors que sans les produits pétroliers, elles ont progressé de 600 millions d'euros, soit de 12,9%, totalisant 5,26 milliards contre 4,66 milliards.

 

Le ministère des Finances procède à un assouplissement supplémentaire des « capital controls »

Le ministère des Finances assouplit encore plus le régime des « capital controls », selon une décision du ministre envoyée pour publication dans le JO. Plus précisément, la décision signée par le ministre des Finances, Euclide Tsakalotos, prévoit l'augmentation du plafond des retraits d'argent liquide, qui passe de 2.300 à 5.000 euros, alors que les virements des personnes morales et des entrepreneurs vers l'étranger sont facilités dans le cadre de leurs activités professionnelles. Le montant des transferts d'euros ou de devise étrangère vers l'étranger passe de 2.300 euros à 3.000 euros, alors que les transferts de capitaux passent à 4.000 euros maximum tous les deux mois et par code client à partir du 1er juillet. En outre, les personnes morales et entrepreneurs auront la possibilité d'effectuer des virements vers l'étranger dans le cadre de leurs activités professionnelles jusqu'à concurrence de 40.000 euros par code client et par jour. Selon le ministère des Finances, la décision en question est encore un pas supplémentaire dans le cadre de la feuille de route pour l'assouplissement progressif des restrictions sur les retraits en espèces et les transferts de capitaux en date du 15 mai 2017. A noter que, selon le ministère, les autorités souhaitent la levée totale des restrictions le plus vite possible, tout en garantissant la stabilité financière et macro-économique.

 

Taux de chômage de 20,8% en Grèce en février 2018, selon Eurostat

Le chômage s'est chiffré en Grèce en février 2018 à 20,8%, contre 20,7% en janvier de la même année, selon les données publiées par Eurostat. En février 2017, le taux de chômage en Grèce était de 22,6%. Le chômage dans la zone euro en avril 2018 s'est chiffré à 8,5%, contre 8,6% en mars, enregistrant le niveau le plus faible depuis décembre 2008. Dans l'UE, le chômage est resté stable à 7,1%, enregistrant le niveau le plus faible depuis septembre 2008. En avril 2017, le chômage dans la zone euro et dans l'UE était de 9,2% et 7,8%, respectivement. En avril 2018, l'UE comptait au total 17,462 millions de chômeurs, dont 13,880 millions pour la zone euro. Les niveaux les plus élevés au sein de l'UE ont été enregistrés en Grèce (20,8% en février) et en Espagne (15,9%), alors que les taux les plus faibles ont été ceux de la République tchéque (2,2%), de Malte (3%) et de l'Allemagne (3,4%). Le chômage chez les jeunes de moins de 25 ans en Grèce a augmenté à 45,4% en février 2018, contre 42,7% en janvier de la même année.

 

Excédent primaire de 2,286 milliards d’euros sur la période janvier-avril 2018, selon le ministère des Finances

Le Budget de l'Etat a enregistré un excédent primaire de 2,286 milliards d’euros sur la période janvier-avril 2018, contre un objectif d’excédent primaire de 374 millions d’euros et d’un excédent primaire de 1,726 milliards d’euros sur la même période en 2017. Selon le ministère des Finances, le budget de l’Etat enregistre un excédent de sa balance d’un montant de 145 millions d’euros, contre un objectif de déficit de 1,763 milliards d’euros inscrit au rapport du Budget 2018 et d’un déficit de 1,142 milliard d’euros enregistré sur la même période en 2017. Plus précisément, selon le ministère des Finances, les recettes nettes du budget de l’Etat ont atteint 15,468 milliards d’euros, présentant une hausse de 1,157 milliard d’euros ou de 8,1% par rapport à l’objectif. Les recettes nettes du budget ordinaire sont de 14,376 milliards d’euros, une augmentation de 641 millions d’euros ou de 4,7% par rapport à l’objectif. Les dépenses du budget sur la période janvier-avril 2018 ont atteint 15,322 milliards d’euros et affichent une baisse de 751 millions d’euros par rapport à l’objectif. Les dépenses du budget ordinaire d’avril à janvier 2018 ont été de 14,819 milliards d’euros, réduites de 195 millions d’euros par rapport à l’objectif.

 

Baisse à 21,6 milliards de l'endettement des banques grecques auprès de l'Eurosystème en avril 2018

La dépendance des banques grecques des liquidités fournies par l'Eurosystème via la Banque centrale européenne (BCE) et le Mécanisme de liquidités d'urgence (ELA) a reculé encore plus, cette fois de 3,3 milliards d'euros, à 21,6 milliards d'euros en avril 2018 contre 24,9 milliards le mois précédent. Selon des données de la Banque de Grèce (BdG), l'endettement des banques auprès de l'ELA a reculé de 13,6 à 10,2 milliards d’euros entre mars et avril 2018, alors que l’endettement direct auprès de la BCE a enregistré une infime hausse de 11,3 à 11,4 milliards d’euros sur la même période de référence.

 

La Grèce et ses créanciers visent la création d'une réserve de liquidités de sécurité, selon des sources du ministère des Finances

L'économie grecque a commencé à converger avec l'économie européenne, tant en termes de rythmes de croissance, qu'en termes de stabilité sociale, ont indiqué à l'ANA des sources du ministère des Finances. Cependant, selon ces mêmes sources, pour la transition en douceur vers le financement par les marchés, la Grèce et ses créanciers veulent créer une réserve de fonds de trésorerie de sécurité, "puisqu'il existe aussi des forces antagonistes extérieures, capables de renverser le climat positif et le « momentum » de l'économie mondiale et de créer de nouveaux problèmes pour l'économie grecque, au-delà de la crise géopolitique avec la Turquie et la question des réfugiés". Ces mêmes sources ont indiqué à l'ANA que le recul de l'incertitude politique, la stabilisation économique et sociale et les perspectives de croissance améliorées se reflètent tant dans la normalisation récente de la courbe des rendements des obligations publiques grecques et dans la revalorisation de l'économie par les agences internationales de notation financière, que dans les déclarations positives du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et du SG de l'OCDE, Angel Gurria, sur les progrès galopants de l'économie grecque, la sortie nette du mémorandum et le besoin de la soutenir à travers un allègement supplémentaire de la dette publique grecque. Ces mêmes sources ont indiqué également que la Grèce a procédé à trois sorties réussies sur les marchés internationaux, renforçant les attentes des marchés financiers concernant les perspectives de l'économie, alors qu'elle a aussi émis des obligations à 7 ans en février, qui ont fortement attiré l'intérêt des investisseurs, malgré l'agitation alors sur les marchés internationaux. "Dans le but d'avoir une transition en douceur vers le financement à partir des marchés, la Grèce et ses créanciers ont visé la création d'une réserve de fonds de trésorerie de sécurité -estimée aux alentours des 10,2 milliards d'euros - via les prochains versements du programme d'aide financière. Il est estimé qu'à travers les sorties consécutives sur les marchés, 7-8 milliards d'euros supplémentaires seront rassemblés, afin de former un +coussin+ de 18 milliards d'euros qui couvrira, si nécessaire, les besoins du pays durant environ 1 an et demi".

 

Achtsioglou: Nous planifions un programme d'aide au travail pour les jeunes jusqu'à 30 ans

Le ministère de l'Emploi planifie un programme d'aide au travail pour les jeunes jusqu'à 30 ans, qui seront employés dans des projets annexes de l'administration publique ayant trait prioritairement à la revalorisation des services publics. Ce programme s'inscrit dans le cadre des initiatives entreprises pour combattre le chômage des jeunes, en particulier avec la création d'incitations pour le maintien des jeunes et du personnel hautement qualifié en Grèce. C'est ce qu'a annoncé, entre autres, la ministre de l'Emploi, Efi Achtsioglou, en s'exprimant au Digital Economy Forum 2018 sur le thème "Nous planifions, nous créons, nous innovons", organisé à l'initiative de la Fédération des entreprises d'informatique et de communications (SEPE). "Nous avons déjà adressé l'invitation relative à tous les ministères et les organismes de tutelle pour recenser leurs besoins et passer à la matérialisation de tels ouvrages et programmes précis destinés à améliorer les services prestés aux citoyens et qui laisseront une empreinte sociale distincte. La priorité sera donnée aux ouvrages de numérisation et de revalorisation numérique des services de l'Etat.

 

Le rapport de l'UE sur l'agenda en matière de Migrations montre une hausse des flux, mais la situation est "sous contôle", selon M.Avramopoulos

Le rapport de la Commission européenne sur le degré d'avancement de l'agenda européen en matière de Migrations, qui demande une activation supplémentaire des Etats membres, constate une augmentation de la pression migratoire sur les frontières extérieures de l'UE, notamment en Méditerranée occidentale et orientale. Plus précisément, en ce qui concerne la Grèce, le rapport parle d'une "augmentation significative" des arrivées depuis mars 2018, "tant sur les îles grecques (9.349 depuis le début de l'année 2018) que par la frontière terrestre (6.108 jusqu'ici en 2018, soit neuf fois plus qu'au cours de la même période en 2017)". Lors d’une conférence de presse, et en réponse au commentaire selon lequel cette augmentation des flux confirme la non application de l'accord UE-Turquie, le commissaire européen aux Migrations, Dimitris Avramopoulos, a indiqué que l'accord euro-turc est toujours en vigueur et produit des résultats importants. "Les arrivées dépassaient les 30.000 à un moment donné", a-t-il noté, confirmant que la situation tant aux frontières gréco-turques qu’en Egée est "sous contrôle". A une autre question, M. Avramopoulos a expliqué que la Commission est contre la création d'un mur et, qu'au contraire, elle espère avoir des ponts de coopération avec les pays voisins. “Ces dernières années, des progrès importants ont été accomplis tant au sein de l'UE qu'avec nos pays partenaires. Toutefois, la situation reste précaire et notre action est loin d'être terminée", a déclaré plus loin le commissaire. "C'est pourquoi, j'invite les Etats membres à mettre d'urgence des garde-frontières et des équipements à la disposition du corps européen de garde-frontières et de garde-côtes, mais aussi à donner suite à leur engagement de parvenir à un accord sur la réforme du régime d'asile en juin. La réalité nous rappelle, une fois de plus, que nous n'avons absolument pas de temps à perdre", a-t-il souligné. Le rapport de la Commission indique aussi que "la situation en Grèce reste très préoccupante, une forte pression s'exerçant sur les îles et la lenteur des procédures d'asile entravant les retours vers la Turquie". Sur ce, la Commission demande à la Grèce "d'améliorer la situation sur les îles avec le soutien de l'UE, d'accélérer de toute urgence le rythme des retours et de finaliser le plan d'intervention en cas d'augmentation des arrivées".

 

 

POLITIQUE ETRANGERE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Entretien Kotzias-Bolton à Washington: Les Etats-Unis reconnaissent que la Grèce est dynamiquement de retour sur la scène internationale

Le ministre des Affaires étrangères, Nicos Kotzias, s'est entretenu à la Maison Blanche à Washington avec le conseiller à la Sécurité nationale des Etats-Unis, John Bolton, d'une série de questions d'intérêt géopolitique. "L'ouverture de l'éventail" qui concerne la relation stratégique des deux pays a pour but de promouvoir la coopération dans une série de domaines, tels que la sécurité énergétique, la politique agricole, l'éducation, la culture, mais aussi l'économie et les investissements. Une importance spéciale à été accordée aux dossiers des routes énergétiques, qui sont liées à la protection des ressources énergétiques des pays qui sont propriétaires de gisements naturels, comme Chypre, l'Egypte et Israël. La partie américaine reconnaît à présent que la Grèce est dynamiquement de retour sur la scène internationale et a à présent recouvré un rôle régional fondamental. En même temps, les Etats-Unis évaluent positivement la politique énergétique étrangère de la Grèce, qui promeut la stabilité et la paix, à travers le renforcement de la coopération régionale, mais aussi l'élaboration d'un agenda positif qui vise à clore une série de questions en suspens. Dans ses déclarations à des journalistes grecs à l'issue de l’entretien, M. Kotzias a noté que “la reconnaissance du rôle de la Grèce dans la région est plus grande que jamais. La reconnaissance des initiatives que nous prenons dans la politique étrangère du pays est un objet de consultation et d’étude de la part des Américains”. Le ministre a d’ailleurs exprimé sa satisfaction concernant les résultats des contacts qu’ils a eus dans la capitale américaine, alors qu’il doit s’entretenir ensuite avec le SG de l’ONU, Antonio Guterres, et le président de l’Assemblée générale de l’ONU, Miroslav Lajcak. M. Kotzias a indiqué encore que M. Bolton a exprimé un grand intérêt en formulant “plusieurs commentaires et questions”. “Notre discussion a porté sur les politiques stratégiques dans la région, les incohérences et les contradictions de la Turquie et vers où tend ce système, les questions des routes énergétiques et de la protection des ressources énergétiques des pays propriétaires, Chypre, l'Egypte et Israël, et le développement encore plus poussé, à l’avenir, des relations gréco-américaines”, a noté M. Kotzias. Selon des sources diplomatiques, il ressort des contacts de M. Kotzias à Washington, une inquiétude de la partie américaine sur l’attitude imprévisible de la Turquie et sur les éventuelles incidences sur l’avenir des relations Etats-Unis - Turquie. M. Kotzias a indiqué que “la question de la Turquie” a beaucoup intéressé les Américains. “Je dirais que leur volonté était d’écouter les analyses. Ils sont, à ce que je vois, en train d'étudier comment ils vont gérer les nouvelles situations et les nouvelles alliances dans la région”.  Concernant la question de l’appellation de la FYROM, le ministre a noté que le dossier en question a été discuté en détail lors de sa rencontre avec le secrétaire d’Etat adjoint, Wess Mitchell, clarifiant encore une fois qu’aucune pression n’est exercée sur la Grèce, qui a l’initiative de l’action diplomatique.  Skopje et Athènes doivent se réunir à nouveau jeudi à New York, en présence de l'envoyé spécial des Nations unies, Matthew Nimetz, pour reprendre les négociations. Parallèlement, les groupes techniques se réuniront aussi, comme lors des dernières rencontres de MM. Kotzias et Dimitrov à Vienne et à Sounion.  “Nous avons élaboré un grand texte, c'est l’Etat grec qui l'a fait. Ce texte, avec le texte juridique élaboré par M. Nimetz, nous les avons regroupés dans un texte commun, dont la deuxième partie concerne les questions liées à l’appellation et, avant tout, les irrédentismes, avec lesquels il faut en finir, et un chapitre sur la reconnaissance de tous les acquis juridiques internationaux, comme les frontières, l’inviolabilité des frontières, et qu’aucune propagande ne puisse être faite de la part d’aucune des parties”, a indiqué M. Kotzias.

 

L’accord avec la FYROM est dans notre intérêt national, selon M. Kotzias après son entretien avec M. Maas

Cet accord avec la FYROM a eu lieu non pas parce que le pays ami souhaite intégrer l’UE et l’OTAN - ce que nous soutenons -, mais avant tout parce que c’est dans notre et dans leur intérêt national”, a indiqué le ministre des Affaires étrangères, Nicos Kotzias, lors de la conférence de presse commune qu'il a eue avec son homologue allemand, Heiko Maas, à l’issue de leur entretien à Berlin. Le ministre grec s'est d'ailleurs demandé pourquoi le règlement du différend n'a pas été possible jusqu'à présent, puisque, comme il l’a indiqué, il y avait des opportunités bien meilleures dans le passé. M. Kotzias a répété que les travaux des ministres des AE des deux pays se sont conclus, expliquant que ce sont les missions techniques qui s'entretiennent actuellement, et que l'affaire sera par la suite renvoyée aux premiers ministres des deux pays. Pour sa part, le ministre allemand a indiqué que l'Allemagne ne prend aucunement part à la procédure de règlement de la question de l'appellation de la FYROM, "nous avons, au maximum, là où il nous a été demandé, eu une incidence, de manière productive, équilibrante, envers l’une ou l'autre partie". M. Maas a souligné néanmoins que l'intérêt de l'Allemagne dans le règlement de cette question de longue date est évident. Il a ajouté que son gouvernement s'intéresse à la stabilité dans la région des Balkans occidentaux et estimé qu'il est important de donner de l'élan dans la procédure de réformes qui, comme il l’a dit, doit acquérir un caractère durable.

 

Ce qui importe, c'est de convenir un bon accord, selon M. Tzanakopoulos à propos des négociations avec Skopje sur le nom de la FYROM

Les ministres des Affaires étrangères ont fait de très grands progrès, nous pourrions dire que nous sommes dans une dernière ligne droite, cependant personne ne peut prédire le résultat dans une négociation aussi complexe. Malgré cela, je reste très optimiste et nous attendons les prochaines actions et le prochain stade de la négociation, compte tenu que ce sera éventuellement le dernier, a déclaré le ministre d'Etat et porte-parole du gouvernement, Dimitris Tzanakopoulos, concernant la question de l'appellation de la FYROM, lors d'une interview sur la chaîne publique de TV ERT1. "La négociation est en cours. Nous espérons et sommes optimistes que nous réussirons à aboutir à la solution sur laquelle nous travaillons depuis très longtemps. Cependant, nous voulons être patients, nous devons être patients, et c'est exactement ce que nous faisons. Ce n'est pas uniquement l'accord qui compte. Ce qui importe, c'est de convenir un bon accord, et c'est pour cette raison que nous devons garder un profil bas", a noté le ministre d'Etat, ajoutant qu'il y a "un grand progrès de fait" dans les négociations, mais "si tout n'est pas convenu, rien n'est convenu dans une négociation aussi complexe, comme celle sur le nom de la FYROM".

 

La culture politique de la Turquie est différente, selon M. Kotzias concernant la détention des deux militaires  grecs en Turquie

Il est évident que la Turquie a une culture politique différente de la Grèce, mais nous sommes des partenaires et non pas des ennemis, a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Nicos Kotzias, concernant la question des deux militaires grecs qui sont détenus par les autorités turques. Lors des déclarations communes à l’issue de son entretien avec son homologue allemand, Heiko Maas, et appelé à répondre relativement à l'affaire en question, M. Kotzias s'est référé à l'affaire du citoyen turque, qui a illégalement traversé les frontières, et pour lequel ont été suivies les procédures juridiques prévues et qui a finalement été expulsé. Sur ce, le ministre a noté que les militaires grecs vont à présent arriver à 3 mois de détention sans la moindre possibilité de procédure judiciaire. "Nous sommes des partenaires, non pas des ennemis", a déclaré M. Kotzias, rappelant que dans le passé, des affaires similaires se réglaient dans le cadre des relations frontalières classiques entre les deux pays. M. Kotzias a aussi indiqué qu'il a à plusieurs reprises informé ses homologues européens à ce sujet et qu'il discutera de la question avec M. Maas aussi, lors du déjeuner de travail.

 

Il n'y a pas de zones grises en Egée et dans le Dodécanèse, selon M. Pavlopoulos

Le président de la République, Prokopis Pavlopoulos, a adressé un message à la Turquie, en indiquant qu'elle doit respecter le droit international et l'acquis européen et en notant qu'il doit être très clair pour tout le monde qu'"il n'y a pas de zones grises en Egée, et en particulier dans le Dodécanèse". Les frontières de la Grèce sont aussi les frontières de l'UE, a ajouté le chef de l'Etat. Le statut de la cession finale du Dodécanèse à la Grèce découle du Traité de paix de Paris entre les alliés et vainqueurs de la Deuxième Guerre mondiale et l'Italie. Le président de la République a souligné les dispositions de l'art. 14 du Traité sur la cession des îles à la Grèce et le maintien du statut de zone démilitarisée, pour indiquer que cela "ne laisse aucune marge (de remise en cause) de l'essence et de l'étendue de la souveraineté de la Grèce et de l'UE sur le Dodécanèse". Une souveraineté "entière", ce qui veut dire que "toute remise en cause de l'interprétation des dispositions" en question "est une violation du droit international et européen", a déclaré le président de la République. Les conclusions en question s'adressent aussi à ceux "qui soit inventent des soi-disant "zones grises" en Egée, soit revendiquent des territoires qui ne leur appartiennent pas, soit, finalement, remettent en cause la souveraineté entière de la Grèce sur le Dodécanèse", a ajouté entre autres M. Pavlopoulos. Le chef de l'Etat a ajouté que les frontières et le territoire de la Grèce sont aussi confirmés par la législation européenne pour le "réseau NATURA 2000", qui concerne la définition des régions européennes ayant des écosystèmes protégés.

 

Sommet Grèce-Chypre-Israël: Ankara doit respecter les droits de ses voisins, selon M. Tsipras depuis Nicosie

Nous sommes présents à une rencontre qui est devenue une institution, et une coopération stratégique prend forme, nous sommes trois pays bordés par les mêmes eaux de la Méditerranée, nous voulons consolider la paix, la prospérité et la coopération, a indiqué le premier ministre grec, Alexis Tsipras, lors de déclarations communes avec le président chypriote, Nicos Anastassiadis, et le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à Nicosie. Dans le cadre du Sommet tripartite Grèce-Chypre-Israël, M. Tsipras s'est référé au pipeline East Med, le qualifiant d'emblématique, et a analysé les caractéristiques du projet d'interconnexion en cours d’évolution. "Ce projet n'est pas seulement énergétique, c'est aussi une coopération stratégique importante", a-t-il noté, annonçant que l'accord relatif sera signé dans le courant de 2018. M. Tsipras a indiqué que les discussions ont aussi porté sur une coopération dans le domaine des sources renouvelables d'énergie, ainsi que sur l'environnement, en particulier en ce qui concerne la pollution en mer. Concernant la question palestinienne, le premier ministre a indiqué qu'il faut trouver une solution juste, deux Etats, et exprimé l'espoir que l'initiative américaine soit la base pour une solution. "Nous avons exprimé notre soutien aux efforts de Nicos Anastassiadis en vue d’une solution viable dans la l'affaire chypriote, avec la suppression des garanties et le retrait des troupes turques", a-t-il ajouté. Concernant l'attitude provocatrice de la Turquie, le premier ministre a noté qu'Ankara doit respecter les droits de ses voisins, sur la base des traités internationaux, un principe partagé “par nous trois". "Le premier ministre israélien nous a exprimé ses inquiétudes pour les essais balistiques de l'Iran, mais une abrogation de l'accord sur les armes nucléaires de l'Iran pourrait peut-être conduire à une déstabilisation", a noté M. Tsipras. "Je repars beaucoup plus optimiste que je l'étais en arrivant", a déclaré en clôture de ses déclarations le premier ministre grec, ajoutant entre autres que "la prochaine rencontre aura lieu en Israël". M. Tsipras a conclu en indiquant qu'un pas essentiel a été fait aujourd'hui et que les efforts des trois pays dans le cadre de cette coopération se poursuivront.

 

M. Tsipras salue la première visite officielle en Grèce d'un membre de la famille royale du Royaume uni

Le premier ministre, Alexis Tsipras, a estimé que la première visite officielle à Athènes d'un membre de la famille royale du Royaume uni peut constituer un jalon dans les relations de la Grèce et de la Grande-Bretagne, en recevant au Palais Maximou le prince de Galles, Charles. "C'est une grande joie que de vous souhaiter la bienvenue en Grèce. Je sais que vous avez visité la Grèce à maintes reprises dans le passé, mais à titre privé. Cela signifie que vous aimez notre pays. C'est toutefois la première fois que vous visitez officiellement la Grèce et, comme je l'ai appris récemment, c'est la première fois qu'un membre de la famille royale effectue une visite officielle en Grèce", a déclaré le premier ministre. De son côté, le prince Charles a exprimé sa conviction que la Grèce et la Grande-Bretagne réussiront beaucoup de choses ensemble en matière de sécurité, d'immigration et dans d'autres secteurs. Enfin, M. Tsipras a annoncé avoir accepté une invitation de son homologue britannique, Thérésa May, de visiter Londres le mois prochain.

 

Pavlopoulos: Nous espérons que le retour des frises du Parthénon se réalisera finalement

Nous espérons que le retour des frises du Parthénon se réalisera finalement, a déclaré le président de la République, Prokopis Pavlopoulos, dans son allocution de bienvenue lors du dîner offert au Palais présidentiel en l'honneur du Prince de Galles, Charles, et de son épouse, la duchesse de Cornouailles, Camilla. Invoquant la longue tradition du Royaume uni dans l'enseignement et la recherche des langues classiques et de la civilisation grecque, ainsi que la coopération bilatérale qui s'est développée dans ce domaine, M. Pavlopoulos a noté que "c'est justement cette tradition, en association avec les liens d'amitié qui nous unissent, qui nous fait espérer que le retour des frises du Parthénon, pour le rétablissement de ce berceau lumineux de notre culture, finalement se réalisera”. M. Pavlopoulos a souligné que la Grèce considère le Royaume uni comme un partenaire précieux dans le cadre de l’UE et dit espérer que la décision finale et définitive des organes compétents du pays sera prise avec le souci de son orientation européenne. “Indépendamment de cela, et sous n’importe quelle condition, la marche commune harmonieuse de nos pays et de nos peuples se poursuivra sans perturbation”, a assuré le chef de l’Etat. Se référant à la Grèce, M. Pavlopoulos a indiqué que le pays continuera, surtout après sa sortie de la crise économique profonde qui a provoqué des sacrifices douloureux au peuple grec, de constituer un pilier de stabilité et de contribuer à la stabilité régionale et à la paix, via les initiatives qu’il a entreprises déjà, tant dans les Balkans qu’au Moyen Orient.

 

M. Tsipras s'entretient avec le SG du Parti communiste chinois

Le premier ministre, Alexis Tsipras, s'est entretenu avec le SG du Parti communiste chinois et membre du Bureau politique et du Comité central, Cai Qi, au Palais Maximou à Athènes. M. Cai a souligné au premier ministre l'estime de son pays pour les efforts de la Grèce en vue de la croissance économique, indiquant être convaincu que le pays réussira, alors qu'il a fait part de la volonté de la Chine d'approfondir les relations bilatérales. J'ai visité, en tant que premier ministre, à deux reprises la Chine, et j'ai eu des concertations aussi avec le président, Xi Jinping, et mon homologue, Li Keqiang, a affirmé pour sa part M. Tsipras, en accueillant l'officiel chinois. "C'est la première visite d'un officiel de Chine après le Congrès du parti, qui a posé sur de nouvelle bases l'optique du dit rêve chinois pour une économie puissante. Et, en ce sens, j'estime que votre visite est symbolique", a souligné M. Tsipras, qui s'est félicité de la coopération forte Grèce-Chine. Comme l'a expliqué le premier ministre, l'objectif de la Grèce est d'être un pays pilier de stabilité dans l'ensemble de la région de la Méditerranée du Sud-Est, mais aussi un carrefour dans les Balkans et dans toute la Méditerranée. De son côté, M. Cai a indiqué que la Chine suit "les développements au cours des dernières années et les efforts de redressement, et nous voyons que la Grèce peut rapidement sortir de la crise. Et sachez que nous apprécions beaucoup ces efforts". "Je pense que nous sommes entrés dans une nouvelle ère, dans une « lune de miel » et il faut que nous approfondissions notre relation et que nous promouvions la relation stratégique des deux pays", a ajouté l'officiel chinois, exprimant sa joie pour sa rencontre avec le premier ministre grec. Plus tard en soirée, M. Tsipras adressera un discours au Digital Economy Forum 2018, organisé par la Fédération des entreprises d'informatique et de communications de Grèce (SEPE) dans un grand hôtel du centre d'Athènes.

 

TOURISME ET CULTURE

 

La Grèce 2e au plan mondial pour les “pavillons bleus”

La Grèce occupe avec 519 rivages primés le 2e rang au plan mondial pour les “pavillons bleus” parmi 47 pays. Au total, la Grèce détient 12% des prix, avec en tête par région la Chalcidique avec 89 pavillons. Le comité international a primé cette année 3.687 plages, 679 marinas et 55 navires de tourisme durable.

 

La rencontre internationale sur le tourisme sur la "Route de la Soie" organisée en Grèce

La ministre du Tourisme, Elena Kountoura, a signé avec le SG de l'Organisation internationale du Tourisme des Nations unies (OMT), Zurab Pololikashvili, un accord entre la Grèce et l'OMT pour la co-organisation de la 8e Rencontre internationale pour le Tourisme sur la "Route de la soie" à Thessalonique en octobre 2018.  L'accord a été signé à San Sebastian (Espagne), dans le cadre du 108e Sommet du Conseil exécutif de l'OMT, où la Grèce participe pour la première fois depuis la création de l'OMT en tant que membre élu pour la période 2018-2021. Le ministère du Tourisme avait soutenu la prise en charge en Grèce de cette grande organisation pour le tourisme sur la Route de la soie, qui a lieu pour la première fois dans un pays européen. Elle est co-organisée par l'OMT, le ministère grec du Tourisme et la Région de Macédoine centrale, avec le soutien de l'Université Aristote de Thessalonique et des acteurs locaux.

 

Sikinos devient la première municipalité "plastic straw free" de la Grèce

Dans le cadre du programme "Sea Change", la municipalité de Sikinos (Cyclades), les habitants et les entreprises de l'île s'engagent à supprimer les pailles en plastique et à les remplacer par des pailles réutilisables ou biodégradables, qui seront fournies par la Fondation A. K. Lascaridis, qui a initié la campagne pour la protection de l'environnement marin des Cyclades. "La campagne avec les pailles est née du besoin de protéger l'environnement, en limitant les (produits) plastiques à usage unique", a indiqué à l'ANA Angeliki Kosmopoulou, directrice exécutive de la Fondation Lascaridis, ajoutant que "les changements commencent plusieurs fois par les petites choses. La paille en plastique est un tel cas". "Les pailles en plastique sont un des déchets les plus rencontrés sur les plages grecques. C'est le 11e déchet le plus souvent jeté dans nos mers. Nous les utilisons pendant uniquement quelques minutes - et pour notre plaisir -, mais elles restent dans l'environnement pour environ 200 ans!", a souligné Mme Kosmopoulou. Le lancement du programme a déjà eu lieu, symboliquement, dimanche dernier, et il sera célébré, officiellement, samedi, lors d'un événement qui aura lieu à l'Ecole de Sikinos. Un événement ouvert au public, qui propose des interventions, un dialogue ouvert sur les dangers du plastique à usage unique, ainsi que des projections du documentaire "EGEO - La mer pour moi" et "STRAWS" (en collaboration avec Plastic Free Greece). De plus, un accord sera signé avec tout habitant ou entreprise souhaitant soutenir la transition de la paille plastique à la paille biodégradable. Après Sikinos, le programme devrait être adopté dans les prochains mois dans plusieurs autres îles des Cyclades, alors que le programme en question est prévu de durer 5 ans.

 

Le Proastiakos reliera dans un an Patras à Kato Achaïa

Le train de banlieue (Proastiakos) reliera dans environ un an Patras à Kato Achaïa, a annoncé le chef de Région de Grèce occidentale, Apostolos Katsifaras, à l'issue d'une visite sur des chantiers de la nouvelle ligne ferroviaire. "Nous avons posé comme priorité un ouvrage de communications emblématique pour la vie économique, le développement touristique, la protection de l'environnement de la région, mais aussi la qualité de vie de nos citoyens, en utilisant un moyen de transport amical", a affirmé M. Katsifaras. La modernisation et l'extension du Proastiakos jusqu'à Kato Achaïa est le premier ouvrage intégré à l'ESPA (Cadre national stratégique de Référence) pour la nouvelle période de programmation et est financé via le programme opérationnel régional Grèce occidentale avec comme agent de matérialisation OSE SA (Organisme des chemins de fer de Grèce SA). Selon la Région, les plans de développement du réseau ferroviaire ne s'arrêtent pas à Kato Achaïa. "L'optique", comme l'a souligné M. Katsifaras, "est de continuer le Proastiakos jusqu'à Araxos, alors qu'après des travaux de modernisation de la ligne actuelle, l'objectif est la liaison de Patras avec Pyrgos", sans oublier le projet de modernisation de la ligne Katakolo-Olympie antique dans le cadre de l'Investissement territorial intégré "Katakolo-Pyrgos-Olympie antique".

 

Kountoura: Notre souci premier est le développement touristique durable

Les trois représentations nationales du groupe de la Gauche au PE (Grèce, Chypre, France) ont organisé à Bruxelles une manifestation sur le thème "Tourisme, développement durable et environnement dans le Sud de l'Europe", avec comme principal intervenant la ministre grecque du Tourisme, Elena Kountoura. "En 2017, nous avons eu 30 millions d'arrivées et un record de recettes. En 2018, 3 millions d'arrivées supplémentaires sont programmées. Pour l'emploi, on a enregistré un record sur 17 ans", a affirmé Mme Kountoura, qui a souligné que le souci premier est le développement touristique durable. "Nous exploitons la singularité géographique du pays, avec l'insularité et les massifs montagneux. Nous rallongeons la saison touristique, nous promouvons de nouvelles destinations, nous nous sommes renforcés sur les marchés traditionnels et nous en avons ouvert de nouveaux, tels que le Moyen Orient, la Chine, l'Inde. Nous ambitionnons de créer un modèle de développement touristique durable. Le secteur privé doit non seulement fournir des services élevés, mais aussi protéger les travailleurs et les conventions collectives. La satisfaction sur le marché du travail est un préalable pour avoir des visiteurs satisfaits", a-t-elle insisté. Une intervention video du vice-président du PE et chef du groupe de la SYRIZA, Dimitris Papadimoulis, a été projetée au cours de cette manifestation. "Pour tous les pays de l'Europe du Sud-Est, il est important de conserver des normes élevées, développer de nouveaux produits et renforcer les flux touristiques qui contribuent à l'économie. Tous les dirigeants politiques doivent encourager des investissements à grande échelle et des investissements stratégiques dans le secteur du tourisme, en tenant compte avant tout des bienfaits pour les économies locales et les ressources humaines, mais aussi - et c'est très important - de la protection de l'environnement. Il faut offrir des opportunités fiables, et tous les investissements doivent respecter avant tout nos modèles sociaux fondamentaux", a dit M. Papadimoulis.

 

L’EOT invite 587 journalistes, blogueurs et agents touristiques de 27 pays en Grèce pour la promotion du tourisme grec

Dans le cadre du programme dynamique de voyages de familiarisation élaboré par l’Office hellénique du tourisme (EOT) pour la promotion touristique internationale et la promotion de la Grèce, l’EOT organise jusqu’en juillet 167 voyages de familiarisation, invitant en Grèce 587 journalistes étrangers, blogueurs et représentants d’agences touristiques internationales de 27 pays, afin qu’ils découvrent les beautés des 13 régions du pays et promeuvent le tourisme grec à l’étranger. Le programme est mis en oeuvre dans la ligne de la Politique touristique nationale et régionale du pays pour le tourisme sur 365 jours par an et sur la base du plan stratégique de la ministre du Tourisme, Elena Kountoura. Des journalistes des médias anglais (BBC, Travel Channel, Sunday Times, The Times, Daily Telegraph, Walk Magazine, Evening Standard), français (France 2, France 5, Challenge), allemands (Tagesspiegel), autrichiens (Krone Zeitung, Die Presse), belges (Exclusief), roumains (National Geographic Traveler, TVR, Antenna 1, Antenna 2, Canal D, Prima TV) et des blogueurs allemands, anglais, danois, néerlandais et roumains, ainsi que des représentants d'agences touristiques du Japon, de Chine, de France, des Pays-Bas, de Pologne, de Roumanie et d’Israël, visiteront le pays durant cette période. Enfin, “The CNN Travel”, qui figure parmi les 100 meilleurs sites internet mondialement, avec 500.000 lecteurs par article, vient en Grèce à partir de la mi-mai, à Chios (Egée orientale) et Patmos (Dodécanèse) dans le but de promouvoir les îles en question comme destinations de tourisme gastronomique et culturel. Par ailleurs, le premier voyage de croisière thématique en Egée à été approuvé pour les dirigeants des plus grandes agences touristiques chinoises (Caissa, Huayuan) et le magazine chinois Travail Agent Magazine, ainsi que pour les blogueurs qui ont plus de 4,5 millions de suiveurs sur le réseau social chinois Sina Weibo.

 

Le Figaro: Cuisine, une épopée grecque moderne

Inscrite depuis 2010 au patrimoine culturel immatériel de l'humanité par l'UNESCO pour ses bienfaits, la cuisine hellène séduit de plus en plus les Français, souligne Le Figaro, dans un article intitulé "Cuisine, une épopée grecque moderne" en date du 19 mai. "Loin des clichés de mauvaises cartes postales - moussaka baignant dans l'huile, tarama rose fluo, feta vacharde et assiettes cassées -, la cuisine grecque est en train de gagner ses lettres de noblesse. Pour s'en convaincre, il suffit d'égrener le komboloï des récompenses qu'elle a raflées ces derniers mois. Au Parnasse 2018 du Michelin: huit adresses en terre natale (étoilées et Bib) auxquelles s'est adjointe une première étoile au firmament hexagonal, décrochée par Mavrommatis. Haut lieu enraciné au pied de la rue Mouffetard, la « parea » (bande rieuse et ripailleuse d'amis de toujours) des gastrolâtres n'avait pas attendu le Guide rouge pour y faire procession, mais la consécration est de taille. Au menu: feuilles de vigne farcies de langoustine, épaule d'agneau confite en cannelloni de céleri, tarte à l'orange servie avec yaourt grec, glace au safran et olives de Kalamata", souligne en ouverture l'article du Figaro.

 

Protocole d’accord entre l’Institut français de Grèce (IFG) et la région de Crète

Les échanges culturels entre la France et la Grèce se sont enrichis d’une nouvelle dimension grâce à la signature à la fin avril d’un protocole d’accord dans le secteur culturel entre l’Institut français de Grèce (IFG) et la Région de Crète. L'ambassadeur de France en Grèce, Christophe Chantepy, le chef de Région de Crète, Stavros Arnaoutakis, et le conseiller de coopération et d’action culturelle et directeur de l’IFG, Mikaël Hautchamp, ont signé lors d'une cérémonie à la Résidence de France un protocole d’accord entre l’IFG et la Région de Crète. Ce protocole vient renforcer le développement de la coopération franco-hellénique dans le secteur culturel, en la dotant d’un cadre nouveau pour la région de la Crète. Ainsi, les équipes de l’IFG et de la Région de Crète pourront oeuvrer ensemble à la programmation de manifestations culturelles et à la promotion de la diversité culturelle. Grâce à la coordination des différents acteurs, de nouvelles manifestations valorisant le patrimoine grec devraient voir le jour, faisant de la culture un moteur du développement territorial.

 

Art Athina 2018 ouvre ses portes du 21 au 24 juin au Conservatoire d’Athènes

La 23e édition de la foire Art Athina ouvrira ses portes du 21 au 24 juin au Conservatoire d’Athènes. La Foire sera inaugurée par le président de la République, Prokopis Pavlopoulos, mercredi. 53 galeries grecques et étrangères participent à l’édition de cette année, cette dernière intégrant de nouvelles activités sous la supervision de la directrice artistique, Stamatia Dimitrakopoulou. En effet, pour la première fois, Art Athina a sa propre “art residency” pour 6 artistes étrangers, elle instaure, en coopération avec Copelouzos Family Art Museum, un prix de 10.000 euros qui sera décerné à un artiste grec participant à Art Athina, afin de promouvoir et soutenir son projet, elle élabore un programme éducatif en coopération avec la Fondation Ioannou F. Constantopoulou et l’Ecole des Beaux Arts pour mettre en contact les jeunes artistes avec le monde des galeries, et elle relance les débats sur les questions d'actualité de la scène artistique internationale. La Foire est organisée par l’Union hellénique des salles d’art, une production de la société BeBest, sous l’égide du ministère de la Culture, de la Région de l’Attique et de la municipalité d’Athènes. Le programme détaillé de Art Athina 2018 est disponible sur le site http://www.art-athina.gr.

 

La maison Christian Dior part en vacances à Mykonos

La Maison Christian Dior présentera exclusivement sa collection de vêtements et d’accessoires sur une des îles les plus célèbres des Cyclades, Mykonos. La Maison française a fait savoir qu'elle ouvrira une boutique à Mykonos, une nouvelle adresse Dior du 15 juin au 15 octobre prochain. La collection en l’honneur de Mykonos a été dessinée exclusivement par la directrice artistique de Dior, Maria Grazia Chiuri, et se compose de plusieurs vêtements, chaussures, sacs et accessoires, qui porteront l’inscription “J’adore Mykonos”. Au-delà de la collection pour Mykonos, les clients et clientes auront l’opportunité d’acheter des pièces de la collection d’automne 2018 de Dior. Même si la Maison française n’a pas de boutique à Mykonos, l’île joue un rôle très important dans son histoire. En effet, son fondateur, Christian Dior, y a vécu au début des années 1950. Plusieurs pièces créées par Christian Dior portaient des noms grecs, comme “Athéna”, “Kerkyra” (Corfou) ou “Rhodes”.

 

Festival de Naxos (Cyclades) - Exposition Around & About

Cette année, depuis le 27 mai et jusqu'au 27 septembre, des artistes viennent à Naxos (Cyclades) pour installer de nouvelles créations dans la Tour Bazeos. Les artistes Wild Drawing (IDN/GR), Patricia Garcia-Gomez (USA), Lisa Kaftori (USA), Aris Marakis (IT), Laurent Reynès (FR) seront sur l’île pour développer leur propre dialogue créatif avec l’environnement, l’histoire et les particularités du lieu. L’artiste français, Laurent Reynès, est diplômé de l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Montpellier. Il a un doctorat en art et enseigne comme professeur d’arts plastiques et d’architecture à l'Ecole nationale supérieure d’architecture de Strasbourg. Son travail prend ses sources aux frontières des Arts Plastiques et de l’Architecture. Il convoque la peinture et la sculpture qu’il mélange ouvertement aux notions spatiales, paysagères et architecturales.

Pour plus d'informations sur le Festival, avoir accès au site www.naxosfestival.gr.