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Informations nationales

 

Du 25 mai au 9 juin 2022

 

LA COVID 19

 

Bulletin Bulletin du 9 juin

EODY: 9 "cas possibles" d'hépatite aiguë d'étiologie inconnue chez l'enfant

Quatre nouveaux cas d'enfants qui répondent aux critères du "cas possible" d'hépatite aiguë d'étiologie inconnue, selon la définition de l'Organisation mondiale de la santé, ont été recensés en Grèce pays au cours des 15 derniers jours, selon le rapport épidémiologique de l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le premier concerne un enfant de 4,5 ans qui a présenté des symptômes d'ictère, sans autres symptômes, et des analyses de laboratoire ont révélé des transaminases élevées > 500 UI/ml, sans signe d'infection ou autre cause justifiant cette augmentation. L'enfant est hospitalisé, son état clinique s'améliore sans avoir complètement récupéré et son état général est bon. Les trois autres enfants, âgés de 12, 6 et 5,5 ans, présentaient des symptômes gastro-intestinaux et une augmentation des transaminases, qui a été détectée après un test de laboratoire. Tous les enfants ont été soignés, leur état s'est amélioré et ont pu quitter l'hôpital en excellent état. Au total, 9 "cas possibles" d'hépatite aiguë d'étiologie inconnue chez les enfants sont enregistrés Grèce à ce jour. L'EODY rapporte qu'au cours des dernières semaines, il y a eu une baisse constante des incidents à l'échelle internationale. Suite à l'annonce d'une augmentation des cas d'hépatite aiguë d'étiologie inconnue au Royaume-Uni, 650 cas similaires ont été signalés dans 33 pays à travers le monde.

 

Covid-19: La Grèce enregistre 4.496 nouveaux cas, 13 décès et 115 patients intubés

La Grèce enregistrait mercredi 4.496 nouveaux cas confirmés de coronavirus, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 3.438.275 (variation quotidienne +0,2%). Le nombre d'éventuels cas de réinfection recensés au cours des dernières 24h est de 561, alors que le nombre total depuis de la pandémie est estimé à 139.601 (3,9% du total des résultats positifs). 13 nouveaux décès ont été enregistrés, alors que la Grèce compte 29.966 décès depuis le début de l'épidémie. 95,6% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 115 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 70 ans, alors que 92,2% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. Parmi eux, 54 (46,96%) sont non vaccinés ou partiellement vaccinés et 61 (53,04%) sont entièrement vaccinés. Au total, 4.691 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 100 nouveaux patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de +13,64%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 89. L'âge médian des nouvelles infections est de 37 ans, tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 80 ans.

 

Bulletin du 8 juin

Covid-19: La Grèce enregistre 5.610 nouveaux cas, 19 décès et 120 patients intubés

La Grèce enregistrait mardi 5.610 nouveaux cas confirmés de coronavirus, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 3.478.779 (variation quotidienne +0,2%). Le nombre d'éventuels cas de réinfection recensés au cours des dernières 24h est de 679, alors que le nombre total depuis de la pandémie est estimé à 139.040 (3,8% du total des résultats positifs). 19 nouveaux décès ont été enregistrés, alors que la Grèce compte 29.951 décès depuis le début de l'épidémie. 95,6% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 120 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 70 ans, alors que 92,5% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. Parmi eux, 58 (48,33%) sont non vaccinés ou partiellement vaccinés et 62 (51,67%) sont entièrement vaccinés. Au total, 4.689 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 88 nouveaux patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de -7,37%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 87. L'âge médian des nouvelles infections est de 37 ans, tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 80 ans.

 

Bulletin du 3 juin

Covid-19: La Grèce enregistre 3.769 nouveaux cas, 9 décès et 131 patients intubés

La Grèce enregistrait jeudi 3.769 nouveaux cas confirmés de coronavirus, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 3.461.025 (variation quotidienne +0,1%). Le nombre d'éventuels cas de réinfection recensés au cours des dernières 24h est de 406, alors que le nombre total depuis de la pandémie est estimé à 136.780 (3,8% du total des résultats positifs). 9 nouveaux décès ont été enregistrés, alors que la Grèce compte 29.869 décès depuis le début de l'épidémie. 95,6% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 131 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 71 ans, alors que 92,4% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. Parmi eux, 64 (48,85%) sont non vaccinés ou partiellement vaccinés et 67 (51,15%) sont entièrement vaccinés. Au total, 4.685 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 94 nouveaux patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de +13,25%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 89. L'âge médian des nouvelles infections est de 37 ans, tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 80 ans.

 

Bulletin du 2 juin

L'obligation de port du masque est levée à partir du 1er juin

L'obligation de porter des masques de protection dans tous les espaces publics intérieurs et extérieurs est levée à partir du 1er juin. Les masques ne sont également plus obligatoires dans les avions et dans les moyens de transport où les sièges sont numérotés, comme les trains interurbains et les autocars longue distance KTEL du pays. Il en va de même pour leur personnel. Cependant, les masques seront toujours obligatoires dans tous les moyens de transport public urbain (bus, trolleybus, métro, tramway et trains de banlieue), ainsi que dans les hôpitaux, les cliniques de santé et les établissements de soins pour personnes âgées. Les masques sont également obligatoires dans les écoles lors des examens.

 

Covid-19: La Grèce enregistre 4.026 nouveaux cas, 9 décès et 130 patients intubés

La Grèce enregistrait mercredi 4.026 nouveaux cas confirmés de coronavirus, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 3.457.256 (variation quotidienne +0,1%). Le nombre d'éventuels cas de réinfection recensés au cours des dernières 24h est de 490, alors que le nombre total depuis de la pandémie est estimé à 136.374 (3,8% du total des résultats positifs). Le Rt sur la base des cas est estimé à 0,89. 9 nouveaux décès ont été enregistrés, alors que la Grèce compte 29.857 décès depuis le début de l'épidémie. 95,6% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 130 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 71 ans, alors que 93,1% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. Parmi eux, 62 (47,69%) sont non vaccinés ou partiellement vaccinés et 68 (52,31%) sont entièrement vaccinés. Au total, 4.685 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 83 nouveaux patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de +5,06%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 89. L'âge médian des nouvelles infections est de 36 ans, tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 80 ans.

 

Bulletin du 1er juin

Covid-19: La Grèce enregistre 5.080 nouveaux cas, 12 décès et 130 patients intubés

La Grèce enregistrait mardi 5.080 nouveaux cas confirmés de coronavirus, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 3.453.229 (variation quotidienne +0,2%). Le nombre d'éventuels cas de réinfection recensés au cours des dernières 24h est de 570, alors que le nombre total depuis de la pandémie est estimé à 135.884 (3,8% du total des résultats positifs). 12 nouveaux décès ont été enregistrés, alors que la Grèce compte 29.845 décès depuis le début de l'épidémie. 95,6% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 130 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 72 ans, alors que 93,1% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. Parmi eux, 63 (48,46%) sont non vaccinés ou partiellement vaccinés et 63 (51,54%) sont entièrement vaccinés. Au total, 4.683 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 79 nouveaux patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de -19,39%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 91. L'âge médian des nouvelles infections est de 36 ans, tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 80 ans.

 

Bulletin du 31 mai

Une quatrième dose de vaccin Covid-19 est probable, déclare le ministre de la Santé

Une quatrième dose d'un vaccin contre le Covid-19 sera probablement nécessaire, notamment pour les groupes vulnérables, a déclaré le ministre de la Santé, Thanos Plevris, lundi à SKAI TV. Il a déclaré que le gouvernement et ses homologues européens envisageaient un vaccin "saisonnier", comme celui contre la grippe saisonnière, sans avoir à inviter à plusieurs reprises la population à se faire vacciner. Il a estimé qu'à l'approche des mois d'automne, la vaccination de la population, notamment la population vulnérable, sera une question qui se posera. M. Plevris a également indiqué que tous les pays de l'UE ont décidé de reporter les livraisons initialement prévues pour l'été jusqu'en septembre car les laboratoires pharmaceutiques considèrent qu'"à ce moment-là [...] nous aurons un vaccin beaucoup plus efficace contre l'Omicron". Que cette vaccination soit universelle ou cible des groupes spécifiques, a-t-il ajouté, était une décision qui serait prise par les organes scientifiques appropriés. Le ministre de la Santé a conclu en soulignant que la pandémie n'était pas terminée, malgré une désescalade en Europe, notant que les scientifiques et l'ECDC indiquent qu'il faut être très prudent, car à l'automne il y aura certainement une pression.

 

Covid-19: La Grèce enregistre 2.400 nouveaux cas, 21 décès et 130 patients intubés

La Grèce enregistrait lundi 2.400 nouveaux cas confirmés de coronavirus, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 3.447.938 (variation quotidienne +0,1%). Le nombre d'éventuels cas de réinfection recensés au cours des dernières 24h est de 296, alors que le nombre total depuis de la pandémie est estimé à 135.114 (3,8% du total des résultats positifs). 21 nouveaux décès ont été enregistrés, alors que la Grèce compte 29.828 décès depuis le début de l'épidémie. 95,6% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 130 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 72 ans, alors que 93,1% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. Parmi eux, 62 (47,69%) sont non vaccinés ou partiellement vaccinés et 68 (52,31%) sont entièrement vaccinés. Au total, 4.683 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 98 nouveaux patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de +12,64%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 89. L'âge médian des nouvelles infections est de 36 ans, tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 80 ans.

 

Bulletin du 27 mai

Covid-19: La Grèce enregistre 4.048 nouveaux cas, 13 décès et 141 patients intubés

La Grèce enregistrait jeudi 4.048 nouveaux cas confirmés de coronavirus, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 3.436.046 (variation quotidienne +0,1%). Le nombre d'éventuels cas de réinfection recensés au cours des dernières 24h est de 405, alors que le nombre total depuis de la pandémie est estimé à 133.752 (3,7% du total des résultats positifs). 13 nouveaux décès ont été enregistrés, alors que la Grèce compte 29.756 décès depuis le début de l'épidémie. 95,6% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 141 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 72 ans, alors que 92,2% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. Parmi eux, 66 (46,81%) sont non vaccinés ou partiellement vaccinés et 73 (53,19%) sont entièrement vaccinés. Au total, 4.674 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 94 nouveaux patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de -3,09%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 86. L'âge médian des nouvelles infections est de 36 ans, tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 80 ans.

 

Bulletin du 25 mai

Covid-19: La Grèce enregistre 5.588 nouveaux cas, 11 décès et 149 patients intubés

La Grèce enregistrait mardi 5.588 nouveaux cas confirmés de coronavirus, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 3.427.857 (variation quotidienne +0,2%). Le nombre d'éventuels cas de réinfection recensés au cours des dernières 24h est de 606, alors que le nombre total depuis de la pandémie est estimé à 132.854 (3,7% du total des résultats positifs). 11 nouveaux décès ont été enregistrés, alors que la Grèce compte 29.725 décès depuis le début de l'épidémie. 95,6% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 149 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 71 ans, alors que 92,6% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. Parmi eux, 71 (47,65%) sont non vaccinés ou partiellement vaccinés et 78 (52,35%) sont entièrement vaccinés. Au total, 4.671 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 67 nouveaux patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de -20,24%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 91. L'âge médian des nouvelles infections est de 36 ans, tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 80 ans.

 

POLITIQUE INTERIEURE

 

Bulletin du 9 juin

La question démographique exige que toutes les forces sociales se réunissent, déclare le premier ministre

La question démographique est une affaire nationale, existentielle, qui nécessité le renoncement à tout point de vue partisan mais aussi la mobilisation de toutes les forces sociales du pays, a déclaré le premier ministre, Kyriakos Mitsotakis, s'adressant mercredi à la conférence "Démographie - Le grand défi", organisée par Next is Now et Dome Consulting. Le premier ministre a assuré que l'Etat travaillait sur cette question. "Nous ne parlons pas d'une menace pour notre identité nationale, mais d'une atteinte directe à la capacité du pays à produire de la richesse sur le plan personnel et collectif, maintenant ainsi le tissu fort qui unit les citoyens. Dès lors, le risque est à la fois d'actualité et décisif", a noté M. Mitsotakis. Suite à la nomination d'un portefeuille ministériel compétent pour la démographie et les questions familiales, le premier ministre a annoncé la création d'un Conseil national pour coordonner toutes les actions et initiatives connexes, qui s'exécutent horizontalement à travers les services et ministères concernés. Une mesure visant à prolonger les heures d'ouverture des crèches et des écoles primaires jusqu'à 18h00 - y compris le temps d'étude pour les enfants - est maintenant en phase finale de préparation, a-t-il indiqué, tandis qu'une campagne d'embauche de gynécologues et de pédiatres pour les centres de santé, en particulier sur les îles, étaient en cours pour soutenir les familles dans ces régions. "C'est un défi particulier pour une population vieillissante", a noté M. Mitsotakis, soulignant qu'il a invité à plusieurs reprises les partis politiques au Parlement à s'engager dans une coopération entre les partis pour parvenir à une approche commune de ces problèmes communs. "Nous ne pouvons faire face à la menace que si nous l'affrontons", a-t-il ajouté, affirmant que le gouvernement propose une approche multiforme de la question, allant des incitations financières et fiscales pour inverser la fuite des cerveaux, des nouvelles positives sur les nouveaux investissements, aux incitations pour la politique du logement bon marché à travers un programme intégré. Il a conclu en évoquant la migration légale et leur intégration dans la société grecque comme une solution au problème de pénurie de main-d'oeuvre dans des secteurs tels que l'agriculture et la construction, tout en soulignant que la nouvelle politique ne doit "laisser personne de côté". "Les jeunes Grecs ne devraient pas non plus être incapables de trouver du travail, et il ne devrait pas y avoir de conditions de travail médiévales pour les travailleurs étrangers. Un pays d'âge moyen peut être renouvelé avec des gens qui embrassent ses valeurs et qui peuvent avoir et soutenir des familles ici. Je ne parle pas d'une question facile, mais nous devons l'aborder avec responsabilité, sérieux et courage, mais aussi avec la confiance en soi nationale et la confiance dans une culture qui perdure depuis des siècles", a souligné le premier ministre. Le premier ministre a noté que les chiffres étaient "impitoyables" et montraient que, d'ici 2050, la Grèce comptera moins de neuf millions d'habitants et qu'un sur trois aura plus de 65 ans. Il a évoqué les initiatives gouvernementales visant à soutenir les nouveaux parents, telles que les congés subventionnés pour les deux parents et la protection contre le licenciement, ainsi que le financement des crèches sur les lieux de travail et les programmes de "nounou de quartier" et autres. Un autre enjeu clé, a-t-il ajouté, serait d'assurer l'accès à un logement abordable pour les jeunes couples. Concernant les pénuries de main-d'oeuvre affectant des secteurs spécifiques, M. Mitsotakis a déclaré que la Grèce testait l'application pilote d'accords bilatéraux avec d'autres pays disposant d'un grand nombre de travailleurs pour le transfert temporaire de ces travailleurs pour de courtes périodes, pour des secteurs qui avaient de grandes difficultés à trouver du personnel, comme les ouvriers agricoles.

 

Bulletin du 8 juin

Mitsotakis: Nous pourrions travailler avec la Turquie pour résoudre la crise alimentaire

"Je voudrais remercier tout le personnel scientifique du pays qui nous a aidés pendant ces années où nous avons combattu le coronavirus", a déclaré mardi le premier ministre, Kyriakos Mitsotakis, lors d'une conférence sur "Le système de santé dans la nouvelle ère". Il a également évoqué les relations avec la Turquie voisine et a noté que les deux pays pourraient travailler ensemble pour aider à résoudre la crise alimentaire actuelle. Concernant les 20 millions de tonnes de céréales bloquées en Ukraine, qui ne peuvent être transportées que par voie maritime, il a déclaré que la Turquie a un rôle à jouer en mer Noire, tout comme la Grèce avec l'une des plus grandes flottes maritimes du monde. "Regardons les domaines où nous pourrions, sous la direction de l'ONU, travailler ensemble et offrir nos services", a-t-il noté. Concernant la pandémie, il a déclaré qu'elle se trouvait désormais dans une phase de récession importante, en raison de taux de vaccination et d'immunité élevés, principalement dus au variant Omicron. "Nous n'en avons pas encore fini avec la pandémie, il est possible qu'il y ait une nouvelle vague à l'automne. Les mesures ne seront pas horizontales. Elles se concentreront sur les plus vulnérables. Nous attendons les instructions pour la quatrième dose. La vaccination régulière ne doit pas se réduire. Nous devons écouter les conseils des experts et protéger les plus vulnérables sans adopter de mesures horizontales", a déclaré le premier ministre. Faisant le point sur la manière dont la pandémie a été gérée, il a déclaré qu'en termes de surmortalité, la Grèce se classait au 12e rang parmi les 27 de l'UE, même si elle avait la deuxième population la plus âgée d'Europe et un système de santé national souffrant d'un sous-financement chronique. "Cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas de dysfonctionnements importants au sein du système. Nous avons pris des mesures rapides à coût élevé au début de la pandémie, nous avons mené un programme de vaccination exemplaire. Personne ne s'attendait à ce que nous atteignions 83% de la population adulte. Nous avons doublé les unités de soins intensifs et embauché du personnel médical pour renforcer le système national de santé", a-t-il déclaré, ajoutant : "Il y a des lacunes dans les soins de santé primaires. C'est une opportunité de procéder à des interventions importantes dans le système national de santé et de ne pas laisser cette opportunité se perdre. Le nouveau système national de santé est un pari pour moi". Interrogé sur les relations gréco-turques, le premier ministre a déclaré : "C'est un développement désagréable car j'ai moi aussi eu l'impression après avoir rencontré le président Erdogan que nous avions trouvé un cadre de compréhension mutuelle. Nous avons eu une série de survols sans précédent et un retour constant vers des arguments impensables d'une prétendue souveraineté réduite des îles grecques. Cette rhétorique ne peut nous mener nulle part. L'obligation de notre pays est de signaler cette provocation à nos alliés et de rechercher leur soutien, qu'il s'agisse des Etats-Unis ou de l'UE. Ce soutien a été accordé publiquement et sans astérisques ni notes de bas de page". "Nous avons connu des périodes de tension accrue dans la rhétorique dans le passé. Je prie, j'espère et j'encourage ouver-tement la Turquie à ce que cette rhétorique ne se traduise pas par une plus grande tension sur le terrain. La Grèce est, quoi qu'il en soit, prête à défendre sa souveraineté et ses droits souverains", a-t-il souligné.

 

Bulletin du 2 juin

Skertsos: Des politiques pour inverser le "brain drain"

Le ministre d'Etat, Akis Skertsos, responsable de la coordination de l'oeuvre gouvernementale, s'est exprimé mercredi sur la chaîne de télévision publique ERT1 concernant l'inversion du phénomène du "brain drain" (fuite des cerveaux). M. Skertsos a reconnu que les jeunes doivent faire face à de nombreux problèmes en Grèce car le pays "n'était pas un endroit hospitalier" depuis de nombreuses années, voire des décennies, ajoutant que c'était l'une des principales raisons pour lesquelles tous ces jeunes étaient partis. "Ce n'étaient pas seulement des raisons financières, mais aussi des raisons qui ont à voir avec les opportunités, la méritocratie, l'autonomisation des jeunes dans les premiers pas de la vie familiale ou professionnelle. Le besoin de sentir que l'Etat soutient leurs efforts", a-t-il ajouté. Il s'est ensuite référé aux mesures et incitations qui visent à augmenter le revenu disponible des citoyens, en particulier des plus jeunes. "Je ne sais pas si c'est bien connu, quelqu'un qui rentre en Grèce depuis l'étranger a un impôt sur le revenu inférieur de 50% pour les sept prochaines années. Il doit savoir qu'il a une prévisibilité dans sa vie, il doit savoir que les revenus, bien que plus élevés à l'étranger, seront également à un bon niveau en Grèce", a-t-il noté.

 

Bulletin du 1er juin

Misotakis: Le premier salaire minimum de 713 euros crédité aujourd'hui

"Aujourd'hui, le premier salaire minimum de 713 euros est crédité, augmenté de 50 euros par mois. Il s'agit d'une augmentation de 10% du salaire minimum, qui est un salaire supplémentaire par an", a déclaré mardi le premier ministre, Kyriakos Mitsotakis, dans une publication sur les réseaux sociaux concernant l'augmentation du salaire minimum. "Un pas de plus sur beaucoup qui restent encore à faire - et seront faits - pour soulager les travailleurs et surtout les plus faibles d'entre eux", a-t-il ajouté.

 

POLITIQUE ETRANGERE

 

Bulletin du 3 juin

Ikonomou: La politique étrangère de la Grèce est une politique de cohérence, de stabilité et de principes

Outre le sixième paquet de sanctions contre la Russie, la réunion extraordinaire du Conseil européen a décidé de donner des instructions claires à la Commission européenne pour qu'elle examine les moyens de découpler le prix de l'électricité et du gaz naturel, a déclaré le porte-parole du gouvernement, Yiannis Ikonomou, lors d'un point de presse jeudi. Cela comprenait le plafonnement des prix de gros du gaz naturel, une idée suggérée par le premier ministre Kyriakos Mitsotakis qui bénéficie désormais d'un soutien plus large, a-t-il ajouté. En ce qui concerne les relations avec la Turquie, M. Ikonomou a souligné que la politique étrangère de la Grèce était une politique "de cohérence, de stabilité et de principes" tels que le respect du droit international, alors qu'elle ne reculerait pas sur les questions concernant sa souveraineté et ses droits souverains. Il a décrit la Grèce comme un facteur de stabilité et de paix dans la région, affirmant que cela se reflétait dans le soutien de ses alliés. Concernant RepowerEU et l'utilisation des fonds non dépensés de la Facilité pour la reprise et la résilience pour financer la transition énergétique verte, il a souligné que la Grèce réclamera activement sa juste part lorsque le processus de distribution sera finalisé. Il a également noté le soutien de la Grèce aux efforts du secrétaire général des Nations unies pour trouver une solution à la question des plus de 20 millions de tonnes de céréales actuellement bloquées en Ukraine en raison du blocus russe. En outre, le premier ministre a informé ses homologues de l'UE au Conseil européen de l'agressivité accrue de la Turquie ces dernières semaines, a ajouté M. Ikonomou, et a demandé que la question soit à nouveau discutée lors du sommet régulier de juin si la Turquie persiste dans ce comportement, afin qu'une condamnation claire et explicite puisse être comprise dans ses conclusions. "La dernière chose dont notre région sensible a besoin à un moment où la paix mondiale et la stabilité internationale sont mises à l'épreuve, ce sont des sources de tension supplémentaires", a déclaré le porte-parole, ajoutant que la Grèce répondra toujours aux provocations de ses voisins avec calme et confiance nationale, car elle a le droit international de son côté, avec ses alliés et une capacité de dissuasion de plus en plus forte pour défendre la souveraineté et les droits souverains du pays. Il a évoqué les déclarations faites en faveur de la Grèce, telles que celles faites par le président français Emmanuel Macron et l'éloignement clair de l'Allemagne d'une politique des "distances égales" mercredi. Le porte-parole du gouvernement allemand a déclaré que les tentatives de contestation de la souveraineté des Etats-membres de l'UE n'étaient pas acceptables, alors que tous les alliés de l'OTAN doivent être unis en ce moment et s'abstenir de se provoquer les uns les autres.

 

Bulletin du 2 juin

Le chef de MeRA25 soumet une question d'actualité au premier ministre sur les intentions américaines pour la guerre en Ukraine

Une question d'actualité au premier ministre grec sur les intentions américaines pour la guerre en Ukraine a été soumise mercredi par le président du groupe parlementaire de MeRA25 et le secrétaire du parti, Yanis Varoufakis. Précisément, parmi les questions-clé du chef du parti d'opposition figurent: "Le premier ministre a-t-il été informé que les Etats-Unis visaient une guerre de plusieurs années en Ukraine ? Son gouvernement est-il aligné sur cet objectif ou [bien sur celui de] la France et l'Allemagne visant un règlement diplomatique dans les plus brefs délais ?". Dans sa question, M. Varoufakis cite une réunion des ministres de la Défense de l'OTAN, le 26 avril à Ramstein (Allemagne), indiquant que le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, avait déclaré que l'objectif des Etats-Unis était d'aider l'Ukraine à "gagner" ainsi que de "construire les capacités de défense de l'Ukraine en gardant à l'esprit les défis de l'avenir". Plus récemment, ajoute M. Varoufakis, "selon des sources fiables, il y a eu une téléconférence des ministres de la Défense des Etats-membres de l'OTAN durant laquelle M. Austin a expliqué à ses homologues que pour les Etats-Unis, le scénario de base est désormais une longue guerre en Ukraine qui durera plusieurs années. Dans le même temps, un reportage du magazine Der Spiegel (27/5/2022) indique que les dirigeants des "services secrets occidentaux" ne croient plus à une éventuelle "victoire" ukrainienne, même lorsqu'elle est définie comme "un retrait des troupes russes vers leurs positions d'avant le 24 février"". En attendant, "la divergence d'opinion au sein de l'UE et de l'OTAN entre l'axe franco-allemand d'une part et les pays de l'Europe de l'Est et de la Baltique d'autre part est flagrante", note M. Varoufakis. Il appelle le premier ministre Kyriakos Mitsotakis a répondre "s'il est vrai que le secrétaire américain à la Défense a informé, lors d'une conférence téléphonique, ses homologues européens (dont son homologue grec) que le scénario américain de base est une guerre lente et pluriannuelle - et non une "victoire" de l'Ukraine d'ici un ou deux ans", ajoutant:  "Etes-vous en désaccord avec l'idée que l'objectif américain d'une guerre prolongée va à l'encontre des intérêts des peuples de l'UE et de l'Ukraine ? Enfin, êtes-vous d'accord avec la stratégie Paris-Berlin (en faveur d'un accord diplomatique avec le régime de Vl. Poutine) ou avec la stratégie Washington-Varsovie-Tallinn, etc. (poursuivre la guerre jusqu'à une "victoire finale" de l'Ukraine)? Quel est le plan stratégique de votre gouvernement pour faire face à l'impact de cette division des gouvernements européens en mer Egée et en Méditerranée orientale ?".

 

ECONOMIE

 

Bulletin du 3 juin

Accord gréco-israélien pour renforcer la coopération bilatérale dans les domaines de la science, de la technologie, de l'innovation et de l'éducation

Un accord entre la Grèce et Israël pour l'amélioration de la coopération bilatérale dans les domaines de la science, de la technologie, de l'innovation et de l'éducation a été signé jeudi par le ministre du Développement et des Investissements, Adonis Georgiadis, et la ministre israélienne de l'Innovation, de la Science et de la Technologie, Orit Farkash Hacohen. Suite à la réunion tenue jeudi au ministère du Développement et des Investissements, une déclaration conjointe a été publiée, cosignée par les deux ministres ainsi que la ministre grecque de l'Education, Niki Kerameos. Selon la déclaration, les deux parties sont convenues de renforcer davantage les accords bilatéraux multilatéraux existants, y compris Horizon Europe et PRIMA, et de mettre en place des groupes de travail conjoints pour mettre en oeuvre des projets qui soutiennent le développement continu et le succès des éducateurs, scientifiques, chercheurs et entrepreneurs et aider les start-ups et les spin-off universitaires à se développer dans des domaines stratégiques. "Les technologies de la santé et médicales, l'agrotechnologie, les technologies de l'information et de la communication (TIC), la numérisation, les technologies de l'eau et bien d'autres font également partie de notre coopération", notent les ministres, ajoutant: "Grâce à ce partenariat, nous faciliterons l'émergence de davantage d'opportunités commerciales pour les innovations qui se sont développées entre nos deux pays, renforçant à la fois les économies grecque et israélienne et créant des emplois de haute qualité. Les progrès que nous annonçons aujourd'hui reposent sur la force de l'amitié historique et unique gréco-israélienne".

 

Bulletin du 2 juin

Eurostat: Le taux de chômage en Grèce est passé à 12,7% en avril 2022, contre 12,2% en mars

Le taux de chômage en Grèce est passé à 12,7% en avril 2022, contre 12,2% en mars, selon les données d'Eurostat publiées mercredi. En avril 2022, le taux de chômage dans la zone euro était de 6,8%, stable par rapport à mars et en baisse par rapport à 8,2% en avril 2021. Le taux de chômage dans l'UE était de 6,2% en avril 2022, également stable par rapport à mars et en baisse par rapport au taux de 7,5% en avril 2021. Eurostat estime que 13,264 millions d'hommes et de femmes dans l'UE, dont 11,181 millions dans la zone euro, étaient au chômage en avril 2022. Les taux de chômage les plus bas sont enregistrés en Allemagne et en Pologne (3%) et aux Pays-Bas (3,2%). Le pourcentage le plus élevé est enregistré en Espagne (13,3%), suivie de la Grèce (12,7%). En ce qui est du chômage des jeunes (moins de 25 ans), en avril 2022, il était de 13,9% tant dans l'UE que dans la zone euro, contre 14% (UE et zone euro). En Grèce, le chômage des jeunes a atteint 36,8% en avril contre 26% en mars. La Grèce a le taux de chômage des jeunes le plus élevé de l'UE, suivie de l'Espagne à 28,9% et de l'Italie à 23,8%.

 

Bulletin du 25 mai

ENFIA: 7.206.608 propriétaires détiennent des biens immobiliers totalisant 761,38 milliards d'euros, plus de la moitié en Attique

Des biens immobiliers d'un montant de 761,38 milliards d'euros sont détenus par 7.206.608 personnes physiques et morales, selon les données statistiques de l'ENFIA (taxe spéciale sur la propriété immobilière) de 2022, publiées par l'Autorité fiscale indépendante AADE. L'ensemble des biens immobiliers en 2021 s'élevait à 643 milliards d'euros et l'augmentation significative qui en résulte est due à la réévaluation des valeurs légales de l'immobilier. L'analyse des données montre que les propriétaires qui résident en Attique, soit 2.557.631, possèdent des biens s'élevant à 403 milliards d'euros, soit 53% du total. Les propriétaires qui habitent en Attique, malgré le fait que la valeur des biens immobiliers, du fait de la réévaluation, a augmenté de 24,64%, ont vu le montant de l'ENFIA cette année diminuer de 8,47%. Ainsi, le montant totalise 1,2 milliard d'euros contre 1,31 milliard d'euros en 2021. La plus forte baisse de l'ENFIA a été constatée par les habitants des îles Ioniennes. Ceci malgré le fait que la valeur de leurs propriétés a augmenté de 15% après réévaluation. Précisément, la taxe a été réduite de 20,95% par rapport à l'année dernière. Suit la Crète, avec une diminution de l'ENFIA de 19,09% et la région d'Egée du Nord avec une baisse de 19,06% de l'ENFIA. Selon les données rendues publiques par l'AADE: L'impôt total que 6.166.701 propriétaires (personnes physiques et morales) sont tenus de payer cette année s'élève à un total de 2,254 milliards d'euros et est réduit de 333 millions d'euros ou 12,8% par rapport à 2021. - 7.135.156 personnes physiques doivent payer un impôt principal de 2,141 milliards d'euros au total. Après les remises de 366,167 millions d'euros et les exonérations fiscales de 51,46 millions d'euros, le montant qui doit être payé par 6.105.139 personnes physiques est passé de 2,093 milliards d'euros en 2021 à 1,723 milliard d'euros en 2022 (-21,5%). - 1.030.017 personnes physiques sont totalement exonérées du paiement de l'ENFIA. - 71.452 entreprises doivent payer un impôt principal de 195,93 millions d'euros et 335,6 millions d'euros d'impôt supplémentaire, le montant total qu'elles sont tenues de payer s'élevant à 531,53 millions d'euros.

 

TOURISME, CULTURE, VIE QUOTIDIENNE

 

Bulletin du 9 juin

La Grèce est la 5e marque touristique au monde, selon le porte-parole du gouvernement, Yiannis Ikonomou

"Avec un plan, la Grèce est la 5e marque (brand) touristique au monde", a déclaré le porte-parole du gouvernement, Yiannis Ikonomou, mercredi sur Twitter. "Les statistiques du secteur des croisières sont impressionnantes. Selon l'Autorité portuaire de Thessalonique (OLTH), les arrivées de navires de croisière ont augmenté de 250% cette semaine, contre une augmentation de 180% il y a quelques semaines", a-t-il souligné.

 

La Grèce et les Etats-Unis organisent une conférence sur les océans

A l'occasion de la Journée mondiale des océans, la Grèce, en coopération avec les Etats-Unis, a annoncé mercredi l'organisation de la 9e conférence internationale "Our Ocean Conference", qui se tiendra en Grèce en 2024. La première conférence "Our Ocean" a eu lieu en 2014 et est une initiative du secrétaire d'Etat américain de l'époque et actuel secrétaire d'Etat aux affaires climatiques John Kerry, selon un communiqué du département d'Etat. La conférence a également fait l'objet d'une rencontre entre le ministre grec des Affaires étrangères Nicos Dendias et John Kerry à Washington le 17 mai. Elle devrait se concentrer sur les moyens de faire face aux effets du changement climatique, de la sur-pêche et de la pollution marine. Les pays et les organisations non gouvernementales seront représentés, alors qu'il vise à des engagements pour protéger les mers. La protection et la préservation du milieu marin constituent un chapitre distinct de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (chapitre 12), dont le respect est un principe fondamental pour la Grèce.

 

Bulletin du 8 juin

L'incendie dans la banlieue balnéaire d'Athènes a brûlé 430 hectares, selon des images satellites

L'incendie qui s'est déclaré ce week-end dans les banlieues balnéaires d'Athènes de Glyfada, Voula et Vari a brûlé 432,2 hectares de terres, selon un rapport publié mardi par le service européen de gestion des urgences Copernicus - Mapping, à l'aide des données collectées par son satellite. Le service a été activé par la direction de la planification et de l'intervention d'urgence du Secrétariat général de la protection civile, dès que l'incendie a été maîtrisé, afin d'obtenir une estimation précise des dégâts. Parmi les zones brûlées, quelque 300 hectares étaient des terres reboisées, avec des arbres plantés dans les années 1970, à la suite d'un grand incendie en 1974 qui avait brûlé tout le flanc sud du mont Hymette. Le reste avait également été reboisé dans le passé mais avait été brûlé à plusieurs reprises, de sorte que la végétation était principalement basse. Des estimations des dégâts, notamment aux bâtiments et aux infrastructures, sont également réalisées par les pompiers et les services des collectivités locales. Jusqu'à présent, il semble que 11 bâtiments aient subi des dommages, principalement à l'extérieur. Une voiture et une moto ont été complètement détruites et deux autres voitures ont été endommagées par le feu.

 

Bulletin du 2 juin

La Grèce est un pays propice aux investissements, selon le ministre du Tourisme

La Grèce est un pays hospitalier pour les investissements, a déclaré mercredi le ministre du Tourisme, Vassilis Kikilias, dans un message adressé à la communauté internationale des investisseurs. M. Kikilias s'adressait au forum d'investissement gréco-israélien à Corinthe, dans le nouvel hôtel Brown, qui a débuté mercredi. S'adressant à l'agence de presse athénienne macédonienne (ANA), M. Kikilias a souligné que la Grèce entretient de bonnes relations avec Israël, le tourisme étant le fer de lance de ces relations. Après tout, a-t-il expliqué, les investisseurs israéliens investissent constamment en Grèce et le nouvel hôtel de Corinthe le prouve. Invité à parler du nouvel investissement et de ce qu'il signifie pour l'industrie du tourisme, M. Kikilias a évoqué le fait que les Israéliens investissent dans des destinations qui ne sont pas déjà populaires, de nouvelles destinations moins connues telles que Lavrio, Evia, Loutraki et Agioi Theodoroi (Corinthe), revalorisant ainsi le portefeuille hôtelier du pays. "C'est le résultat des efforts du ministère, afin que toutes les régions de Grèce reçoivent un dividende du tourisme", a souligné M. Kikilias. Plus tôt, le cofondateur de Brown Hotel, Leon Avigad, a souligné que cet investissement a été mis en oeuvre avec l'aide de l'Etat grec, en mettant l'accent sur la fiscalité. Il a également évoqué la politique du groupe, qui est liée à la vision d'investir dans des destinations qui n'ont pas un grand développement touristique.

 

Bulletin du 27 mai

Le tourisme connaît une forte reprise avec une forte augmentation des recettes, selon le ministre

Les recettes du tourisme ont grimpé de 342% au cours des trois premiers mois de 2022 par rapport à la même période de l'année précédente, a révélé le ministre du Tourisme, Vassilis Kikilias, dans une interview à l'émission télévisée "Kalimera Ellada" sur la chaîne ANT1. M. Kikilias a déclaré que les arrivées avaient augmenté de 295% par rapport à 2021, tandis que les destinations populaires comme les îles du sud et du sud-est de la mer Egée avaient également connu une augmentation des arrivées de touristes et des recettes en mai, d'environ 10% par rapport au même mois en 2019, avant la pandémie. "Pour le mois de juin, nous attendions 500 navires de croisière en Grèce. Ce sont des chiffres qui montrent qu'il y a vraiment un fort flux touristique, qui se renforce de semaine en semaine", a ajouté le ministre. Il a signalé un nombre record d'arrivées en provenance des Etats-Unis, avec plus d'un demi-million d'arrivées sur des vols directs, qui étaient passés à 63 par semaine depuis le 7 mars. "Ce sont des « high spenders », qui laissent beaucoup de revenus dans les magasins, les hôtels, la ville et le pays", a-t-il noté et indiqué que plusieurs voyagistes internationaux signaient déjà des contrats pour 2023. Soulignant que la Grèce se classait au cinquième rang des "brands touristiques" dans le monde, M. Kikilias a déclaré que l'objectif stratégique du ministère du Tourisme était de promouvoir des destinations nouvelles et moins connues, ainsi que le tourisme de croisière, et d'améliorer le produit touristique même dans les destinations non traditionnelles. "C'est parce que nous voulons que le dividende du tourisme atteigne la famille grecque moyenne dans tous les coins de notre pays", a-t-il déclaré. Il a annoncé que le budget du programme de tourisme subventionné "Tourisme pour tous" de cette année sera porté à 30 millions d'euros, le programme acquérant une nouvelle forme et une nouvelle structure qui n'impliquent presque aucune bureaucratie.

 

Bulletin du 25 mai

Mendoni: Les allégations du British Museum pour les sculptures du Partnenon sont "non historiques"

La ministre de la Culture et des Sports, Lina Mendoni, a évoqué mardi les récentes allégations du British Museum pour les frises du Parthénon, s'adressant à la radio "Parapolitika". Selon un communiqué du ministère de la Culture, Mme Mendoni a qualifié de "non historiques" les affirmations du British Museum selon lesquelles les sculptures ont été trouvées dans les ruines du Parthénon, d'où Elgin les a récupérées. "Ce sont des affirmations non historiques. Il existe des preuves archéologiques indiscutables. Les métopes ont été coupées. C'est-à-dire qu'après la coupe de la surface en relief, le reste du corps a été abandonné et jeté, au moment où tous ces vandalismes ont eu lieu au monument. Les plaques sciées sont sur l'Acropole. Ce sont de drôles de choses. Ce sont des affirmations ridicules et ne peuvent pas tenir. Depuis de nombreuses années, le ministère grec de la Culture, le gouvernement grec et la communauté scientifique ont donné des réponses claires", a déclaré la ministre et réitéré la position permanente de la Grèce. "La Grèce n'accepte pas la propriété et l'occupation du British Museum ou du Royaume-Uni, précisément à cause des conditions dans lesquelles les sculptures ont été volées". Mme Mendoni a également rappelé que "les seules antiquités que la Grèce revendique sont les sculptures du Parthénon, car d'une part elles ont été volées de cette manière et d'autre part elles constituent une unité organique et intégrale du Parthénon, qui est le symbole de la civilisation occidentale. La Grèce ne revendique rien d'autre. Cela est clair. Elle ne revendique que la réunification des sculptures du Parthénon", a-t-elle souligné. Enfin, la ministre a qualifié de "bonne pratique" l'accord du gouvernement grec avec le gouvernement autonome de Sicile et le consentement de la République italienne pour le fragment de Fagan, tout en réitérant que la Grèce est prête à engager un dialogue sincère et honnête avec le Royaume-Uni.