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Du 21 septembre au 1er octobre 2021

 

ACCORD DE PARTENARIAT STRATEGIQUE AVEC LA FRANCE

 

Bulletin du 1er octobre

Mitsotakis: Nous avons conclu un partenariat stratégique avec le président Macron

"Nous avons conclu un partenariat stratégique avec le président Macron. Il y a l'article [clause] sur l'assistance en matière de défense mutuelle, qui dit que si l'une des parties est attaquée, l'autre apportera son aide. Il symbolise l'engagement de la France mais aussi son intérêt pour la région de la Méditerranée orientale", a souligné le premier ministre, Kyriakos Mitsotakis, répondant au journaliste du New York Times, Steven Erlanger, lors d'une discussion qui s'est tenue jeudi au Forum de la démocratie à Athènes (Athens Democracy Forum). "Nous avons acheté les frégates au meilleur prix et avec le meilleur délai de livraison", a-t-il ajouté, affirmant que les navires commandés par la Grèce placeront la marine hellénique dans l'ère numérique et amélioreront considérablement la capacité de dissuasion du pays. Invité à la dire pourquoi cet accord de coopération en matière de défense devrait être conclu, la Grèce étant également membre de l'OTAN, le premier ministre a répondu que l'accord est conforme aux lignes directrices de l'OTAN pour le renforcement des capacités de défense de ses Etats-membres. "Mon devoir est de défendre ma patrie. C'est aussi une position claire de la part de l'UE d'agir pour défendre ses intérêts dans des régions où l'OTAN ne veut pas s'impliquer et sans l'approbation de l'OTAN. [...] Nous sommes prêts à signer la prolongation de l'accord de défense avec les Etats-Unis pour 5 ans supplémentaires. Il n'y a pas de concurrence entre les Etats-Unis, la France et la Grèce, ces initiatives sont complémentaires. Nous sommes très fiers d'être membres de l'OTAN, c'est de loin l'alliance la plus réussie", a ajouté M. Mitsotakis. "Ces investissements s'inscrivent dans le cadre budgétaire existant du pays et en aucun cas ils ne se font au détriment de nos autres priorités", a précisé le premier ministre, répondant à une autre question. "J'ai clairement indiqué que nous n'entrerons pas dans une course aux armements avec la Turquie, cependant, je répète que nous défendrons notre souveraineté et notre intégrité territoriale", a ajouté M. Mitsotakis. En outre, en ce qui est de la question migratoire, le premier ministre a évoqué les évènements à Evros en mars 2020, notant que "la Turquie a instrumentalisé les migrants, nous avons résisté, nous avons protégé nos frontières et nous continuons à le faire d'une manière qui respecte pleinement les droits de l'homme". En ce qui est des mineurs non accompagnés, il a indiqué que le gouvernement traite également cette question, notant plus loin qu'il se rendra vendredi à Samos pour visiter le nouveau Centre d'accueil et d'enregistrement. "Il n'est pas contradictoire de défendre ses frontières dans le respect des droits de l'homme", a-t-il ajouté. "Nous avons tout intérêt à travailler avec la Turquie et à démanteler les réseaux de passeurs. Je pense que la Turquie peut faire plus. Elle peut, par exemple, accepter les retours, qui sont contenus dans la déclaration commune UE-Turquie. Ils ne le font pas pour le moment et nous parlons d'environ 2.000 personnes. L'UE a toutefois clairement indiqué que nous ne revivrons pas ce que nous avons connu en 2015". Il a toutefois noté qu'il y a "un déficit de solidarité européenne", notant qu'un "signe très important" serait l'accord sur le nouveau pacte sur la migration et l'asile. "Je ne suis pas très optimiste quant à cette question au moins dans un avenir proche", a-t-il ajouté. En outre, concernant des taux de vaccination, il a déclaré que la Grèce se trouve "un peu en dessous de la moyenne européenne", notant qu'il est conscient que ce pourcentage peut augmenter. "Nous n'imposerons pas des obligations de vaccination supplémentaires, mais je veux être clair : les personnes non vaccinées ne seront pas autorisées à entrer dans les espaces clos, tels que les restaurants, les bars, les cafés et les stades. Alors que nous nous approchons d'octobre, je pense que ceux qui n'ont pas été vaccinés, en particulier les jeunes citoyens, reconsidèreront leur décision et se feront vacciner", le premier ministre. A une question relative à l'intégration des Balkans occidentaux, et notamment la position de la Bulgarie face aux discussions sur l'adhésion de la Macédoine du Nord, le premier ministre a répondu: "Nous ne soutenons pas la Bulgarie dans les complications qu'elle crée dans la perspective européenne de la Macédoine du Nord. Dans quelques jours, le sommet UE-Balkans occidentaux aura lieu en Slovénie et nous, en tant qu'Europe, devons envoyer un message clair en faveur de l'adhésion de ces pays à l'UE". "J'ai parlé des problèmes concernant l'accord avec la Macédoine du Nord, je n'ai pas voté pour, mais j'avais dit que c'était une obligation internationale du pays et donc je le respecterai", a noté M. Mitsotakis.

 

Ikonomou: L'accord avec la France est un énorme succès national

"Dans un environnement international en évolution rapide, le gouvernement grec a pris dès le départ de multiples initiatives à tous les niveaux et dans toutes les directions pour améliorer stratégiquement la Grèce et assurer un environnement de prospérité pour les citoyens", a souligné jeudi le porte-parole du gouvernement, Yiannis Ikonomou, lors d'un point de presse.  "Le premier ministre lui-même, usant de son prestige, a réussi à renverser complètement un climat de méfiance et de manque de fiabilité qui régnait dans le passé. Le fruit de ce travail, le fruit de notre politique étrangère est l'accord pour une mise à niveau stratégique du pays que nous avons signé avec la France", a déclaré M. Ikonomou. Il a également ajouté que la protection des droits souverains du pays dépend de ses alliances stratégiques. "L'accord avec la France constitue un énorme succès national. En même temps, c'est une étape d'importance historique pour la Grèce et l'Europe dans ses efforts pour aligner ses forces géopolitiques sur sa force économique", a-t-il déclaré. Le porte-parole du gouvernement a annoncé que l'accord a été soumis au Parlement pour ratification et que le débat relatif aura lieu jeudi prochain, 7 octobre. En outre, les négociations Vendredi 1er octobre 2021

 

Bulletin du 30 septembre

L'accord de partenariat stratégique Grèce-France au centre de la rencontre Sakellaropoulou-Mitsotakis

Le premier ministre, Kyriakos Mitsotakis, a été reçu mercredi par la présidente de la République, Katerina Sakellaropoulou, dans le cadre de leurs rencontres mensuelles régulières. M. Mitsotakis a indiqué que cette rencontre "coïncidait avec un moment très important pour la politique étrangère et en matière de défense du pays. Nous avons signé hier [mardi] un accord de coopération de défense très fort avec le président Macron. Je garde trois éléments importants des annonces d'hier". "Premièrement, le fait que nous avons un accord avec une clause d'assistance mutuelle de défense très forte, qui va au-delà des engagements de soutien collectif qui existent à la fois dans l'OTAN et dans les traités de l'Union européenne", a-t-il noté. Deuxièmement, "les forces armées acquièrent des frégates françaises ultramodernes et notre choix a été fortement influencé par la suggestion de la Marine. Nous avons acquis, je crois, les meilleurs navires au meilleur prix possible, en faisant un choix qui modernisera notre flotte pendant de nombreuses décennies et nous donnera des opportunités opérationnelles très importantes sur le théâtre de la Méditerranée orientale, mais pas seulement", a déclaré M. Mitsotakis, ajoutant:  "La troisième dimension de cet accord est qu'il est, à mes yeux, le modèle d'une coopération plus systématique des Etats européens pour mettre en pratique la question de l'autonomie stratégique européenne à l'heure où l'Europe doit enfin ajuster son pouvoir géopolitique sur sa puissance économique". M. Mitsotakis a en outre souligné que "la France est le pays militaire le plus puissant de l'UE, le seul qui dispose d'un arsenal nucléaire et avec le président Macron nous partageons la même vision d'une Europe forte, mais aussi autonome, capable de défendre, si nécessaire, ses propres intérêts géopolitiques". Le premier ministre a également déclaré que cet accord "ne peut en aucun cas être interprété comme portant atteinte à la position de la Grèce au sein de l'Alliance euro-atlantique. C'est justement le contraire", a-t-il noté. "Je pense que plus les pays européens renforcent leurs budgets de défense, plus l'Europe acquiert un potentiel accru pour une meilleure coopération dans le domaine de la défense, plus l'OTAN et les liens transatlantiques sont renforcés". Il a indiqué que "l'un des problèmes clés" auxquels l'Europe est toujours confrontée en matière de politique de défense est celui de l'interopérabilité. "Ainsi, plus les pays achètent des types d'armes communs, plus ce problème est résolu. Laissez-moi vous dire à titre indicatif que les frégates que nous acquérons sont pratiquement les mêmes frégates que celles qui seront achetées par la Marine Française, les Rafale que nous avons acquis sont pratiquement les mêmes Rafale que ceux utilisés par la France et que la Croatie ajoute à sa propre armée de l'air". Evoquant la signature de l'accord, M. Mitsotakis a parlé de "premiers pas timides mais très importants vers la consolidation de la politique européenne de défense". Il a indiqué qu'il présentera l'accord au Parlement national pour ratification probablement la semaine prochaine, notant qu'il attend un soutien de tous les partis sur cet accord qui "est un héritage national important pour le pays, surmonte les barrières de la confrontation politique entre partis et permet au pays de jouer un rôle de premier plan non seulement dans les développements en Méditerranée orientale, mais dans le débat sur l'autonomie stratégique européenne dans son ensemble". Pour sa part, la présidente de la République a souligné que "cet accord, comme nous en avons été informés, est très important pour la défense de notre pays et le rôle qu'il veut jouer, et joue déjà, en tant que pilier de la stabilité dans le Méditerranée du Sud-Est, mais aussi plus largement". "Je trouve l'accord particulièrement important pour renforcer le rôle de l'Europe, qui doit faire entendre une voix plus importante, comme nous en avons discuté avec les autres présidents lors de la réunion du groupe Arraiolos à Rome, il n'y a pas si longtemps. L'autonomie stratégique de l'UE est quelque chose dont nous devrions nous préoccuper, et l'Europe doit trouver son chemin sur cette question, sans que cela, bien sûr, signifie qu'elle remette en cause d'autres formes [de coopération], vous avez tout à fait raison", a-t-elle noté. "Personne ne conteste le rôle de l'Alliance de l'Atlantique Nord et notre participation à celle-ci, mais d'autres actions doivent être entreprises en parallèle, qui sont très importantes. Dans ce contexte, j'espère aussi que les choses se passeront très bien", a souligné Mme Sakellaropoulou.

 

L'accord de partenariat en matière de défense Grèce-France soumis pour ratification

le 7 octobre

L'accord de partenariat en matière de défense entre la Grèce et la France devrait être soumis à l'approbation de la session plénière du Parlement la semaine prochaine. Des sources parlementaires ont indiqué que l'accord sera soumis au Parlement d'ici la fin de cette semaine, afin d'être présenté en commission compétente le mardi 5 octobre, puis en plénière le jeudi 7 octobre. Les mêmes sources précisent que la séance d'information de la délégation nationale par le premier ministre, Kyriakos Mitsotakis, conformément à l'article 142A du Règlement, n'aura pas lieu mardi prochain, en raison des engagements du président de SYRIZA, Alexis Tsipras, et de la présidente du Mouvement du changement (KINAL), Fofi Gennimata, à la réunion des socialistes européens.  Le briefing aura donc lieu le jour du débat de l'accord en plénière, afin qu'il soit ratifié dans le cadre des travaux législatifs.

 

Panagiotopoulos: Les frégates Belharra sont le navire numérique de la nouvelle ère

Le ministre de la Défense nationale, Nicos Panagiotopoulos, a exprimé son entière satisfaction pour la signature de l'accord de défense Grèce-France et l'acquisition de trois frégates Belharra par la Marine nationale grecque, en s'exprimant mercredi soir au JT du soir sur la chaîne de télévision ΣΚΑΙ. "Il est un fait indéniable, a-t-il soutenu, "que l'opinion publique réagit positivement à l'annonce de l'accord. Nous avons eu la joie de signer à Paris cet accord de défense qui est bien au-delà et au-dessus de l'acquisition de trois frégates modernes Belharra". "Le slogan Grèce - France - Alliance est ancien, mais il reflète de façon très caractéristique tant la relation puissante d'allié des deux pays que la relation d'amitié des deux peuples", a dit le ministre.

 

Schinas: La coopération de défense entre la Grèce et la France est un pas vers l'union

de la défense

"La coopération en matière de défense entre la Grèce et la France est un pas vers l'union de la défense", a déclaré mercredi à Bruxelles le vice-président de la Commission européenne et commissaire pour la Promotion de notre mode de vie européen, Margaritis Schinas. Invité à commenter, lors d'une conférence de presse sur la migration et l'asile, la signature de l'accord de défense entre la Grèce et la France et la nécessité de créer une union de défense en Europe, M. Schinas a répondu : "L'union de la défense ne se fera pas du jour au lendemain, avec une baguette magique. Elle sera le résultat d'une série de mesures concrètes et tangibles qui renforceront la solidarité entre les Etats-membres.

 

Bulletin du 29 septembre

Mitsotakis: Aujourd'hui est un jour historique pour la Grèce et la France

"Aujourd'hui est un jour historique pour la Grèce et la France, car avec le président Macron, nous avons décidé d'améliorer notre coopération bilatérale défense, en renforçant l'engagement de nos pays pour une meilleure coalition, pour une entraide mutuelle et une action commune dans tous les domaines", a déclaré le premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, lors des déclarations conjointes avec le président français, Emmanuel Macron, sur l'accord stratégique entre la Grèce et la France et l'acquisition des frégates Belharra par la Grèce, mardi à Paris. "La signature de l'accord sur l'établissement du partenariat stratégique pour la coopération en matière de défense et de securité reflète et accentue une réalité connue de tous, que nos deux pays, la Grèce et la France, ont déjà développé une alliance très puissante qui va au-delà de nos obligations mutuelles stipulées dans le cadre de l'UE et de l'OTAN", a souligné le premier ministre. "Je dois dire que les domaines de la politique étrangère et en matière de défense ne sont qu'une part importante de cette coopération [...] Nos efforts conjoints ont mis en évidence de la manière la plus éloquente les défis posés par la crise climatique à l’écosystème sensible de notre mer commune, la Méditer-ranée", a noté M. Mitsotakis. "La Grèce et la France, la France et la Grèce, entretiennent une étroite relation qui au fil du temps s'est imprégnée de valeurs communes. L'attachement à la liberté, à la démocratie, à l'Etat de droit et aux droits de l'homme, et bien sûr le respect du droit international et notamment de la convention des Nations unies sur le droit de la mer" a-t-il souligné, ajoutant que "ces évolutions d'aujourd'hui viennent consolider cette voie commune". "Mais il s'agit aussi d'une initiative qui répond aux exigences de notre époque et de notre continent. La Grèce et la France font aujourd'hui un premier pas audacieux vers l'autonomie stratégique européenne. Avec le président Macron, nous avons une vision commune de développer les aptitudes de défense nécessaires et le capacités de l'Europe à répondre de manière autonome aux défis auxquels elle est confrontée". Il a en outre souligné que l'accord en question "ouvre la voie vers l'Europe de demain, puissante et autonome". "Une Europe, comme l'a dit M. le président, capable de défendre ses intérêts dans la région de la Méditerranée orientale, du Moyen-Orient, du Sahel. Une Europe qui disposera de moyens et de la volonté et l'influence pour garantir la paix et le progrès à l'échelle mondiale. Une Europe qui ajustera enfin son pouvoir géopolitique sur sa puissance économique". "Justement dans le cadre de ce nouveau partenariat stratégique entre la Grèce et la France, après l'acquisition de 24 Rafale de l'armée de l'air, je vous annonce notre décision que notre pays va acquérir trois nouvelles frégates françaises avec une option pour une quatrième. Ma volonté d'équiper la flotte grecque de frégates françaises modernes relève évidemment d'une motivation nationale, car elle protège notre pays, mais il existe également une motivation européenne, car elle renforce notre industrie de défense commune", a ajouté le premier ministre. M. Mitsotakis a également noté que ce choix a également un caractère euro-atlantique car il concerne deux partenaires de l'UE et deux alliés de l'OTAN. "Et en renforçant sa défense, l'Europe ne fait que consolider l'alliance transatlantique", a-t-il déclaré. Le premier ministre a déclaré que "le fait que nous signions maintenant cet accord important 200 ans après le début de la lutte pour faire de mon pays un Etat libre, une lutte qui n'aurait pas de fin heureuse sans le soutien de la France, a son propre symbolisme particulier". Invité à répondre à une question sur l'autonomie stratégique de l'Europe, le premier ministre a déclaré: "Le débat sur l'autonomie stratégique de l'Europe a commencé à acquérir un réel contenu. Et à l'occasion de la présidence française du premier semestre 2022 nous pourrons faire des progrès substantiels dans ce sens. Comme j'ai eu l'occasion de le souligner aux Nations Unies, l'Europe a l'obligation de pouvoir défendre seule ses propres intérêts transeuropéens nationaux et géographiques. Et c'est quelque chose qu'elle ne peut faire que si elle développe la capacité d'opérer sans nécessairement anticiper, si elle juge nécessaire, l'assistance de l'OTAN et des Nations Unies. Et bien sûr, des choix tels que la conclusion de cette alliance stratégique entre la Grèce et la France vont exactement dans cette direction. Car en renforçant notre coopération en matière de défense, en favorisant l'interopérabilité, en achetant des systèmes d'armement essentiellement européens, c'est exactement le choix stratégique central que nous servons et c'est pourquoi je suis très heureux qu'au niveau bilatéral, la Grèce et la France fassent un premier pas dans cette direction, en ouvrant la voie à d'autres pays européens pour qu'ils puissent contribuer également de leur côté". Répondant à une question relative, le premier ministre a souligné que l'accord signé mardi ne concurrence en rien les relations de la Grèce avec les Etats-Unis, car le renforcement des forces armées grecques sert la stratégie globale du pays au sein de l'Alliance de l'Atlantique Nord. Il a également rappelé que, dans les semaines à venir, la Grèce devrait signer un accord de défense de cinq ans avec les Etats-Unis, "confirmant ainsi le cadre de coopération avec les Etats-Unis dans le domaine de la défense et de la politique étrangère". Macron: Le partenariat contribue à protéger nos deux Etats en promouvant la sécurité et la stabilité dans les régions d'intérêt commun "Nos ministres viennent de signer un partenariat stratégique de coopération en matière de défense et de sécurité qui est le fruit d'un travail qui vient de loin, d'une relation qui ces dernières années s'est intensifiée, et de notre travail en particulier des dernières semaines" a déclaré le président français, Emmanuel Macron, lors des déclarations conjointes avec le premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, à l'issue de la signature de l'accord sur l'établissement du partenariat stratégique en matière Mercredi 29 septembre 2021 de défense et de sécurité entre la Grèce et la France, mardi à Paris. M. Macron a déclaré que cet accord est "surtout le fruit des derniers 18 mois et d'un travail intense que nous avons mené avec le premier ministre [grec], qui a conduit la France à s'engager fortement à vos côtés à l'été 2020". "Ce partenariat exprime notre volonté partagée d'accroître et d'intensifier notre coopération dans le domaine de la défense et de la sécurité sur la base de nos intérêts mutuels", a-t-il ajouté. "Il contribue à protéger la souveraineté, l'indépendance, l'intégrité territoriale de nos deux Etats, tout en promouvant la sécurité, la stabilité et la prospérité dans les régions d'intérêt commun. Il permet l'approfondissement de la coopération franco-hellénique sur les enjeux stratégiques dans le domaine de la politique étrangère, en matière militaire, ainsi qu'un en matière d’industrie de défense", a-t-il souligné, ajoutant: "Ce qui s'est traduit concrètement par la décision grecque de se doter d'avions de combat Rafale et aujourd'hui par votre annonce de votre décision de doter la Grèce de trois frégates Belharra qui seront construites en France".  "Autant de témoignages de confiance et de démonstration de la qualité de notre relation", a déclaré M. Macron. "Ce partenariat s'inscrit en parfaite cohérence et dans le plein respect de nos engagements à l'UE et à l’OTAN, en renforçant l'effectivité pour la protection de notre territoire, et en nous permettant d'agir plus efficacement de manière plus coordonnée ensemble pour la paix et la sécurité en Méditerranée, au Moyen-Orient, en Afrique et dans les Balkans", a-t-il indiqué. L'accord contribue ainsi à l'indépendance européenne, au renforcement de la souveraineté européenne et de la paix internationale, a déclaré M. Macron, poursuivant ses déclarations, soulignant en même temps que ce partenariat n'est dirigé contre personne "mais permet d'agir plus efficacement et étroitement ensemble pour la paix, la coopération, la stabilité". Selon le président français, il résulte d'une "vision commune". "Celle de nos intérêts, celle de la stabilité et une volonté d'agir et d'oeuvrer ensemble. Ce partenariat à cet égard s'inscrit dans la droite ligne en fidélité avec les combats que nous menons ensemble en matière européenne". "Ce partenariat s'inscrit, et l'exposition que nous avons inauguré [lundi] le montre, dans une relation qui s'inscrit profondément dans nos histoires. [...] La Grèce est une civilisation avant d'être un Etat-nation. Une civilisation qui nous a permis d'être nous-mêmes. La Grèce est aussi cet Etat-nation qui, en deux siècles, a poursuivi un chemin inédit. Celui de devenir indépendant et d'être une nation au coeur de l'Europe, de ses préoccupations, de son imaginaire, de sa culture et de son art, un coeur vivant. Depuis deux siècles, la France s'est battue pour eux. Les idéaux d'indépendance, de la liberté de la Grèce et elle continuera de le faire, car il s'agit de l'amitié entre nos peuples, nos nations, mais il s'agit aussi d'une part existentielle pour votre peuple comme pour le notre. Pour toutes ces raisons, ce partenariat est cohérent avec nos histoires, nos engagements profonds, et je crois ce dont nos pays, nos continents, ont besoin pour le siècle qui s'ouvre". Enfin, M. Macron a exprimé sa solidarité avec les sinistrés du tremblement de terre en Crète. "Nous avons été à vos côtés lorsque l'inquiétude était là il y a un an, à vos côtés lorsque les feux sévissaient cet été, nous sommes aussi à vos côtés dans ces jours et ces heures difficiles. Veuillez accepter la solidarité de la France une fois encore dans cette épreuve".

 

La France offrira une assistance militaire immédiate à la Grèce en cas d'attaque par un pays tiers

L'accord signé entre le premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, et le président français, Emmanuel Macron, mardi à Paris, prévoit l'assistance militaire immédiate de la France à la Grèce - et vice versa - en cas d'attaque d'un pays tiers, même si ce pays est dans le cadre de leurs alliances (comme par exemple la Turquie, qui est membre de l'OTAN). Des sources gouvernementales ont déclaré que la Grèce recevra en un temps record trois frégates Belharra (avec l'option d'une quatrième) avec un équipement complet de défense aérienne et de lutte anti-sous-marine et la capacité d'abattre des cibles aériennes à de grandes distances. Les frégates, avec leurs systèmes d'armement de haute technologie et à longue portée, agiront comme un multiplicateur de puissance en mer Egée et en Méditerranée orientale, car en plus de leurs capacités accrues, elles seront pleinement compatibles et capables de "coopérer" avec les avions de chasse Rafale. Selon des responsables gouvernementaux, le gouvernement est en train de doter la Marine avec le regard tourné vers l'avenir, puisque les trois frégates (avec une option pour une quatrième) sont achetées par la Grèce au prix le plus avantageux, avec un armement complet et un délai de livraison record. La première frégate "numérique" de pointe devrait être livrée en 2025 et la dernière en 2026. De cette manière, la sécurité de la Grèce est renforcée, tandis que la Grèce et la France se sont également engagées à travers leur accord de partenariat stratégique qu'au-delà des structures existantes (OTAN et UE), elles s'entraideront militairement en cas de besoin. Cependant, l'accord bilatéral a également une dimension purement européenne, car il constitue une acceptation de la doctrine de l'autonomie stratégique de l'UE par les deux pays et constitue un pas essentiel dans cette direction.

 

Accord garantissant la coopération des deux pays en matière de défense et de politique étrangère

En substance, la Grèce et la France, avec l'accord bilatéral qui garantit la coopération des deux pays en matière de défense et de politique étrangère, opèrent dans le cadre de leurs alliances et renforcent la politique d'autonomie stratégique de l'UE et approfondissent les relations entre les deux pays au sein de l'OTAN et de l'UE. En parallèle, la mise à disposition de trois corvettes Gowind modernes (avec une option pour une autre) avec un équipement complet est également sur la table. La Grèce a agi rapidement et a obtenu une très forte coopération en matière de défense après les changements apportés par l'accord AUKUS. Plus précisément, la Grèce va acquérir 3 frégates FDI HN (Hellenic Navy), avec une configuration choisie par la Marine elle-même, qui est plus forte que la correspondante française. Mercredi 29 septembre 2021 Le navire appartient à la prochaine génération de frégates "numériques", et est équipé du radar SeaFire de pointe. Ce dernier est associé aux missiles antiaériens ultramodernes ASTER 30, dans leur dernière version. La combinaison SeaFire / ASTER 30 offrira une défense aérienne de zone aux unités de flotte, à des distances supérieures à 100 km, tout en disposant de capacités antibalistiques. Autrement dit, pour la première fois de son histoire, la Marine va se doter de navires qui pourront abattre des cibles aériennes à très longue distance, tout en pouvant aussi offrir une protection contre les missiles balistiques. L'armement est complété par un canon avancé de 76 mm, mais aussi un système RAM de 21 missiles, qui complète le bouclier antiaérien/antimissile du navire. La nouvelle frégate de la Marine hellénique, en plus des capacités antiaériennes avancées, dispose également des capacités anti-sous-marines de pointe, grâce au sonar innovant CAPTAS-4. Ce dernier sera associé aux hélicoptères anti-sous-marins de pointe MH-60R que la Grèce a récemment achetés aux Etats-Unis et qui seront livrés début 2022. L'armement anti-sous-marin est complété par des torpilles anti-sous-marines ultramodernes. Des sources gouvernementales indiquent également que le "Partenariat stratégique de coopération en matière de défense et de sécurité" Grèce-France signifie:

1. L'accord scelle l'alliance étroite développée par les deux pays, améliore l'empreinte géopolitique de la Grèce en Europe et dans la région, renforce les capacités de dissuasion du pays avec l'annonce de l'acquisition de trois nouvelles frégates françaises (détails à finaliser dans les prochains mois).

2. L'accord contient (article 2) une clause d'assistance en matière de défense mutuelle en cas d'attaque contre l'un des deux pays sur son territoire. De cette manière, la Grèce se protège contre les menaces, notamment en Méditerranée orientale. Dans le même temps, l'article 42, paragraphe 7, du Traité sur l'Union européenne relatif à la clause de défense mutuelle est concrétisé par l'accord.

3. Avec l'accord, la Grèce et la France vont au-delà de leurs obligations l'une envers l'autre dans le cadre de l'Union européenne et de l'OTAN. Dans le même temps, ils renforcent le pilier de défense européen et l'OTAN, car ce sont deux Etats-membres de l'UE, mais aussi des alliés de l'OTAN.

4. L'accord est accompagné d'une annonce pour l'acquisition par la Marine grecque de trois frégates françaises.

5. L'accord prévoit une coopération en matière de défense et de politique étrangère. Ainsi, la Grèce jouera un rôle de premier plan, comme annoncé précédemment par le premier ministre Kyriakos Mitsotakis à la Foire internationale de Thessalonique (FIT), ainsi que dans ses déclarations au sommet EUMED, dans la discussion sur la nécessité d'une autonomie stratégique de l'UE.

6. La Méditerranée ouvre des voies. L'accord de partenariat stratégique gréco-français est un premier grand pas vers l'autonomie stratégique de l'UE.

7. Déjà lors de son discours à l'Assemblée générale des Nations Unies, M. Mitsotakis a évoqué la nécessité de développer les capacités de défense nécessaires, afin que l'Europe puisse répondre immédiatement aux défis, dans son voisinage plus large, comme la Méditerranée, le Moyen-Orient et le Sahel, où l'OTAN ne sera pas "présente".

8. L'Accord prévoit des consultations régulières entre les ministres des Affaires étrangères et de la Défense des deux pays, tant sur les questions de sécurité et de défense, que sur les questions régionales et internationales, les menaces hybrides, la sécurité maritime et les migrations.

 

La Grèce signe un Mémorandum de compréhension avec Naval Group

Le ministre de la Défense nationale, Nicos Panagiotopoulos, le PDG de Naval Group, Pierre Eric Pommellet et le PDG de MBDA, Eric Béranger, ont signé mardi un Mémorandum de compréhension, qui marque l'ouverture des négociations pour l'achat de 3 frégates FDI HN (Belharra) et de leurs armements, avec un droit d'option sur une frégate supplémentaire. Selon un communiqué de Naval Group, "la FDI HN constituera un atout de puissance et de domination pour la Grèce, étant donné qu'avec l'achat de ces frégates la Marine nationale disposera d'une flotte de surface ultramoderne, de dernière génération et de hautes performances opérationnelles. La FDI HN est une frégate de 1er rang, alors qu'elle rassemble "les meilleures technologies de Naval Group, de Thales et de MBDA, qui fournira les missiles ASTER 30 B1 et Exocet MM40 Block 3c". De plus, les frégates de défense et d'intervention seront entièrement interopérationnelles avec les flottes de l'Europe et de l'OTAN. "La Grèce deviendra le 2e pays qui disposera de cette frégate multi-missions, après les 5 frégates de la Marine nationale française.

 

LA COVID-19 EN GRECE

 

Bulletin du 1er octobre

Les rendez-vous pour la troisième dose du vaccin Covid-19 ouverts aux plus de 60 ans et au personnel de santé

Les citoyens âgés de +60 ans et les personnels du secteur de la santé qui ont complété leur vaccination au moins six mois plus tôt peuvent visiter la plateforme en ligne et prendre rendez-vous Vendredi 1er octobre 2021 pour une troisième dose de vaccin contre le Covid-19 à partir du jeudi 30 septembre. La dose de rappel est conseillée pour ces catégories car le nombre d'anticorps contre le coronavirus commence à diminuer après six mois, en particulier pour les groupes plus âgés, tandis que les personnes travaillant dans le système de santé sont plus exposées au virus. La troisième dose a déjà été mise à disposition de groupes très vulnérables, comme les personnes immunodéprimées (285.000 citoyens) ou celles vivant dans des maisons de soins pour personnes âgées. Bien que la dose de rappel ne soit pas obligatoire, la vaccination étant considérée comme complète avec l'administration des deux doses d'un vaccin (ou d'une dose s'il s'agit d'un vaccin à dose unique), elle est fortement recommandée pour une meilleure protection. La liste des bénéficiaires de la troisième dose sera réguliè-rement mise à jour au fur et à mesure que la période de six mois depuis la fin de la vaccination s'écoule. Le vaccin administré est exactement le même vaccin à ARNm Pfizer utilisé lors de la vaccination de base, car il s'est avéré efficace pour protéger contre le variant prédominant Delta. Par conséquent, les personnes qui ont été vaccinées avec le vaccin Pfizer ou Moderna ou Astra Zeneca recevront la 3e dose de vaccin à ARNm Pfizer. Pour les personnes qui ont été vaccinées avec le vaccin Johnson & Johnson, les experts attendent des recommandations. Quant aux effets secondaires de la troisième dose, ils sont similaires à ceux de la première et de la deuxième dose et généralement considérés comme plus légers.

 

Covid-19: La Grèce enregistre 2.232 nouveaux cas, 33 décès et 326 patients intubés

La Grèce enregistrait jeudi 2.232 nouveaux cas confirmés de coronavirus, dont 2 identifiés aux portes d'entrée dans le pays, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 655.767 (variation quotidienne +0,3%). Sur le total des cas confirmés au cours des sept derniers jours, 71 seraient liés à un voyage depuis l'étranger et 3.205 sont liés à des cas déjà connus. 33 nouveaux décès ont été enregistrés alors que la Grèce compte 14.828 décès depuis le début de l'épidémie. 95,4% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 326 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 66 ans, alors que 79,8% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. De ce total, 293 (89,88%) sont non vaccinés ou partiellement vaccinés et 33 (10,12%) sont entièrement vaccinés. Au total depuis le début de la pandémie, 3.160 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 158 patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de -23,3%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 177. L'âge médian des nouvelles infections est de 39 ans tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 78 ans.

 

Bulletin du 30 septembre

Covid-19: La Grèce enregistre 2.187 nouveaux cas, 44 décès et 323 patients intubés

La Grèce enregistrait mercredi 2.187 nouveaux cas confirmés de coronavirus, dont 4 identifiés aux portes d'entrée dans le pays, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 653.535 (variation quotidienne +0,3%). Sur le total des cas confirmés au cours des sept derniers jours, 77 seraient liés à un voyage depuis l'étranger et 3.1823 sont liés à des cas déjà connus. 44 nouveaux décès ont été enregistrés alors que la Grèce compte 14.795 décès depuis le début de l'épidémie. 95,4% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 323 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 66 ans, alors que 80,5% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. De ce total, 292 (90,4%) sont non vaccinés ou partiellement vaccinés et 31 (9,6%) sont entièrement vaccinés. Au total depuis le début de la pandémie, 3.152 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 206 patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de +42,07%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 178. L'âge médian des nouvelles infections est de 39 ans, tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 78 ans.

 

Bulletin du 29 septembre

Covid-19: La Grèce enregistre 2.978 nouveaux cas, 22 décès et 322 patients intubés

La Grèce enregistrait mardi 2.978 nouveaux cas confirmés de coronavirus, dont 7 identifiés aux portes d'entrée dans le pays, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 651.378 (variation quotidienne +0,5%). Sur le total des cas confirmés au cours des sept derniers jours, 86 seraient liés à un voyage depuis l'étranger et 3.223 sont liés à des cas déjà connus. 22 nouveaux décès ont été enregistrés alors que la Grèce compte 14.751 décès depuis le début de l'épidémie. 95,4% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 322 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 66 ans, alors que 82,3% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. De ce total, 291 (90,37%) sont non vaccinés ou partielle-ment vaccinés et 31 (9,63%) sont entièrement vaccinés. Au total depuis le début de la pandémie, 3.141 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 145 patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de -13,69%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 181. L'âge médian des nouvelles infections est de 39 ans, tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 78 ans.

 

Bulletin du 28 septembre

Covid-19: La Grèce enregistre 2.130 nouveaux cas, 47 décès et 323 patients intubés

La Grèce enregistrait lundi 2.130 nouveaux cas confirmés de coronavirus, dont 48 identifiés aux portes d'entrée dans le pays, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 648.091 (variation quotidienne +0,3%). Sur le total des cas confirmés au cours des sept derniers jours, 99 seraient liés à un voyage depuis l'étranger et 3.203 sont liés à des cas déjà connus. 47 nouveaux décès ont été enregistrés alors que la Grèce compte 14.727 décès depuis le début de l'épidémie. 95,4% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 323 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 65 ans, alors que 81,7% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. De ce total, 292 (90,4%) sont non vaccinés ou partiellement vaccinés et 31 (9,6%) sont entièrement vaccinés. Au total depuis le début de la pandémie, 3.134 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 168 patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de -12,04%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 191. L'âge médian des nouvelles infections est de 39 ans, tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 78 ans.

 

Bulletin du 24 septembre

Covid-19: La Grèce enregistre 2.125 nouveaux cas, 31 décès et 331 patients intubés

La Grèce enregistrait jeudi 2.125 nouveaux cas confirmés de coronavirus, dont 7 identifiés aux portes d'entrée dans le pays, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 641.022 (variation quotidienne +0,3%). Sur le total des cas confirmés au cours des sept derniers jours, 137 seraient liés à un voyage depuis l'étranger et 3.502 sont liés à des cas déjà connus. 31 nouveaux décès ont été enregistrés alors que la Grèce compte 14.606 décès depuis le début de l'épidémie. 95,4% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 311 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 65 ans, alors que 81,6% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. De ce total, 300 (90,63%) sont non vaccinés ou partiellement vaccinés et 31 (9,37%) sont entièrement vaccinés. Au total, 3.118 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 162 patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de -28,63%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 186. L'âge médian des nouvelles infections est de 39 ans, tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 78 ans.

 

Skertsos: Trois citoyens sur quatre sont désormais immunisés soit par le vaccin, soit par l'infection

Dans un article au journal "Kathimerini", le ministre d'Etat Akis Skertsos, a présenté des données détaillées sur l'opération nationale de vaccination "Eleftheria". Selon le ministre, actuellement "6,4 millions de citoyens âgés de plus de 12 ans ont choisi de se faire vacciner et d'obtenir l'immunité", à savoir 2 sur 3 (66% des 9,67 millions de citoyens de plus de 12 ans). Cependant, ajoute le ministre d'Etat, "comme le nombre de citoyens qui ont une immunité naturelle affecte aussi l'objectif de la vaccination, il faut prendre en compte un fait de plus. Selon les spécialistes des maladies infectieuses, la population ayant acquis une immunité naturelle est 2 à 3 fois plus élevée que les cas officiellement déclarés, car de nombreux citoyens sont tombés malades sans avoir été diagnostiqués par un test de laboratoire. Ainsi, la population totale actuellement immunisée, soit par le vaccin, soit par l'infection, est estimée à 7,5 millions de citoyens, c'est-à-dire que 3 citoyens sur 4 sont désormais immunisés d'une manière ou d'une autre". "Si nous excluons de la population totale du pays les enfants de moins de 12 ans, qui ne sont pas autorisés à se faire vacciner (à savoir 1,2 million), alors la population réelle qui reste et peut se faire vacciner varie de 1,5 à 2 millions de citoyens de plus de 12 ans (la population exacte par tranche d'âge ressortira du prochain recensement d'ELSTAT)", note le ministre, ajoutant que de ce nombre, environ 560.000 sont des mineurs qui ne sont pas à risque de maladie grave. A l'heure actuelle, "seulement 10% à 15% de la population adulte totale du pays qui peut être vaccinée n'a pas d'anticorps. Parmi eux, le groupe qui devrait nous préoccuper est celui des 600.000 citoyens non vaccinés âgés de plus de 60 ans (environ 5,5% de la population)", a-t-il souligné, précisant que ce groupe est "jusqu'à 20 fois plus susceptible" de tomber gravement malade, d'être hospitalisé en USI ou de décéder des suites du Covid-19.

 

Bulletin du 23 septembre

Covid-19: La Grèce enregistre 2.329 nouveaux cas, 26 décès et 333 patients intubés

La Grèce enregistrait mercredi 2.329 nouveaux cas confirmés de coronavirus, dont 9 identifiés aux portes d'entrée dans le pays, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 638.921 (variation quotidienne +0,4%). Sur le total des cas confirmés au cours des sept derniers jours, 134 seraient liés à un voyage depuis l'étranger et 3.364 sont liés à des cas déjà connus. 26 nouveaux décès ont été enregistrés alors que la Grèce compte 14.575 décès depuis le début de l'épidémie. 95,4% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 333 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 65 ans, alors que 81,4% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. De ce total, 303 (90,99%) sont non vaccinés ou partiellement vaccinés et 30 (9,01%) sont entièrement vaccinés. Au total, 3.108 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 227 patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de +7,08%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 192. L'âge médian des nouvelles infections est de 39 ans, tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 78 ans.

 

Bulletin du 22 septembre

Covid-19: La Grèce enregistre 3.040 nouveaux cas, 42 décès et 333 patients intubés

La Grèce enregistrait mardi 3.040 nouveaux cas confirmés de coronavirus, dont 8 identifiés aux portes d'entrée dans le pays, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 636596 (variation quotidienne +0,6%), dont 51% d'hommes. Sur le total des cas confirmés au cours des sept derniers jours, 134 seraient liés à un voyage depuis l'étranger et 3.178 sont liés à des cas déjà connus. 42 nouveaux décès ont été enregistrés alors que la Grèce compte 14.548 décès depuis le début de l'épidémie. 95,4% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans.

 

Georgiadis: L'indice épidémiologique du pays déterminera si l'obligation vaccinale devra être étendue à d'autres secteurs

L'indice épidémiologique du pays déterminera si l'obligation vaccinale devra être étendue à d'autres secteurs, a déclaré le ministre du Développement et des Investissements, Adonis Georgiadis, dans une interview accordée mardi à SKAÏ TV. Précisément pour le secteur de la restauration, il a souligné qu'à ce stade, la mesure de l'obligation vaccinale pour les salariés ne semble pas nécessaire, mais cela peut changer si la pandémie a tendance à devenir incontrôlable. Pour le moment, a-t-il ajouté, les données semblent bonnes et les prédictions selon lesquelles le pays compterait aujourd'hui 7.000 ou 8.000 cas n'ont pas été confirmées.  M. Georgiadis a souligné que l'obligation vaccinale pour les personnels de santé n'est pas de l'autoritarisme, car elle concerne la protection de la santé publique. Concernant la vague de hausse des prix sur le marché, le ministre a estimé que cette tendance commencera à s'inverser aux alentours de Noël. Cependant, il s'est dit préoccupé par les prix de l'énergie et les tarifs car, comme il l'a dit, dans ces secteurs, il existe des raisons particulières qui augmentent les coûts. M. Georgiadis a noté qu'il s'agit d'un problème mondial d'inflation et que le gouvernement essaie d'augmenter le revenu disponible des citoyens grâce à des allègements, des réductions des impôts et des cotisations d'assurance, afin d'absorber toute augmentation.

 

Skertsos: Nous sommes actuellement confrontés à une pandémie de non vaccinés

"Nous sommes actuellement confrontés à une pandémie de non vaccinés", a déclaré le ministre d'Etat, Akis Skertsos, dans une interview accordée mardi à la radio "Real FM", notant que"ceux qui sont à risque sont les non vaccinés et surtout ceux qui ont plus de 60 ans". "Neuf décès sur dix dus au coronavirus concernent des personnes de plus de 60 ans. Huit admissions sur 10 dans les unités de soins intensifs concernent des personnes de plus de 60 ans. Neuf personnes sur 10 qui ont plus de 60 ans et ont été admises en USI ne sont malheureusement pas vaccinées", a-t-il souligné. Par conséquent, "nous avons une pandémie de non vaccinés et c'est là que nous devons concentrer nos efforts pour persuader ceux qui y pensent encore, qui ont peur et hésitent [...] Nous devons passer au micro-niveau et mobiliser toutes nos ressources au niveau des scientifiques, des réseaux sociaux, au niveau des personnes influentes et crédibles", a-t-il déclaré. M. Skertsos a souligné que l'économie ne sera pas fermée pour "le 1/3 des personnes qui n'ont pas encore été complètement vaccinées en Grèce", alors qu'il a été démontré que la pression sur le système de santé est désormais beaucoup plus faible grâce aux vaccinations, "avec deux à trois fois moins d'admissions à l'hôpital, d'admissions aux soins intensifs et de décès" Alors que le gouvernement encourage la vaccination des enfants, a-t-il ajouté, l'effort doit se concentrer sur la vaccination des plus de 60 ans, les plus à risque. Le ministre a déclaré que le taux de vaccination actuel, avec 67% des Grecs ayant reçu au moins une dose, était élevé par rapport aux objectifs initiaux, mais que ceux-ci avaient changé suite à l'émergence du variant Delta, qui nécessitait des niveaux d'immunité plus élevés pour arrêter la transmission. "Nous avons environ 7,5 millions de citoyens qui ont une immunité naturelle ou vaccinale, ce qui signifie que trois Grecs sur quatre sont protégés contre le coronavirus", a-t-il ajouté et a précisé qu'aucun confinement n'est envisagé. "Nous sommes dans une nouvelle phase de la pandémie, où nous vivons avec le virus. Il n'y a aucun moyen que l'économie, la société, l'éducation puissent être à nouveau fermées", a-t-il noté, précisant que d'autres mesures sont promues, telles que les tests de masse approfondis pour arrêter la propagation du virus.

 

Bulletin du 21 septembre

Covid-19: La Grèce enregistre 2.126 nouveaux cas, 39 décès et 342 patients intubés

La Grèce enregistrait lundi 2.322 nouveaux cas confirmés de coronavirus, dont 11 identifiés aux portes d'entrée dans le pays, a annoncé l'Organisation nationale de la santé publique (EODY). Le nombre total de cas confirmés en Grèce depuis le début de la pandémie s'élevait à 632.908 (variation quotidienne +0,3%). Sur le total des cas confirmés au cours des sept derniers jours, 138 seraient liés à un voyage depuis l'étranger et 2.866 sont liés à des cas déjà connus. 39 nouveaux décès ont été enregistrés alors que la Grèce compte 14.505 décès depuis le début de l'épidémie. 95,4% d'entre eux avaient une affection sous-jacente et/ou étaient âgés de 70+ ans. En outre, 342 patients au total sont intubés dans les hôpitaux du pays. Leur âge moyen est de 65 ans, alors que 79,8% d'entre eux souffrent d'une affection sous-jacente ou sont âgés de 70+ ans. Du total, 313 (91,52%) sont non vaccinés ou partiellement vaccinés et 29 (8,48%) sont entièrement vaccinés. Au total, 3.092 patients ont pu quitter les USI depuis le début de la pandémie en Grèce. De plus, 128 patients Covid-19 ont été admis à l'hôpital au cours des dernières 24 heures (variation quotidienne de -33,33%). L'admission moyenne de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux au cours des 7 derniers jours était de 191. L'âge médian des nouvelles infections est de 39 ans, tandis que l'âge médian des personnes décédées est de 78 ans.

 

POLITIQUE INTERIEURE

 

Bulletin du 30 septembre

La décision pour la mesure concernant les "Jeunes agriculteurs" passe au JO

Le montant alloué à chaque demande d'aide qui sera inscrite à la 3e invitation de la sous-mesure 6.1 pour les jeunes agriculteurs pourrait atteindre jusqu'à 40.000 euros, en vertu de la décision du ministère du Développement agricole et des Aliments publiée mercredi au Journal Officiel. Comme l'a dit à l'ANA le secrétaire d'Etat, Georges Stylios, "nous donnons une issue pour l'emploi à la jeune génération de notre patrie. Nous soutenons, dans les actes, le secteur agroalimentaire, en procédant au rajeunissement du personnel employé. La condition fondamentale est l'existence d'une plan opérationnel, afin qu'ils se transforment en agriculteurs modernes et en vrais entrepreneurs". "Nous doublons le montant attribué aux jeunes agriculteurs par rapport aux programmes précédents et nous avançons 70% (du montant). Nous réduisons le temps d'insertion des bénéficiaires de 9 à 12 mois qu'il était, notre volonté est que l'insertion soit achevée en 6 à 7 mois. Enfin, nous simplifions la procédure de dépôt des justificatifs, étant donné que nous supprimons la présence physique pour le dépôt des documents. Tout ce fait électroniquement":, a-t-il ajouté. Le budget total de la mesure en question devrait atteindre 420 millions d'euros et les bénéficiaires sont estimés à 10.000.

 

Le ministre de la Protection du citoyen annonce le renforcement des services de police

et des patrouilles de nuit

Le ministre de la Protection du citoyen, Takis Theodorikakos, a annoncé mercredi, lors de sa visite au département de police de Kallithea, le renforcement des patrouilles nocturnes dans les rues de l'Attique à compter du 1er novembre, avec 100 patrouilles supplémentaires. Il a également déclaré qu'à partir du lundi 4 octobre, 1.026 policiers seront ajoutés aux services de police.

 

Gennimata à Arkalochori: La zone a besoin d'une reconstruction complète

La Directrice du Mouvement du Changement (KINAL), Fofi Gennimata, a souligné la nécessité d'élaborer un plan immédiat et organisé pour faire face aux problèmes et catastrophes complexes dans les municipalités de Minoa-Pediados et Archanes-Asteroussia, sinistrées par le tremblement de terre de lundi. Mme Gennimata, qui s'est rendue mercredi en Crète et visité le centre de coordination mis en place dans la cour de l'école primaire d'Arkalochori, a été informée par les autorités compétentes de la situation et de l'élaboration du mécanisme de gestion. Selon Mme Gennimata, qui immédiatement après le briefing a visité le centre d'accueil des sinistrées au parc des expositions d'Arkalochori, les mesures annoncées par le gouvernement vont dans le bon sens, "mais elles doivent être mises en oeuvre rapidement et doivent être renforcées". "Même si elles sont immédiatement appliquées, elles ne suffisent pas car elles ne concernent que la première phase de la gestion [des problèmes]. Nous avons besoin d'une reconstruction complète de la zone dans une perspective de développement. Il y a des communautés qui ont été complètement détruites, elles ont donc besoin d'infrastructures modernes, de spécifications bioclimatiques", déclaré entre autres Mme Gennimata a ajouté qu'il y a une volonté de coopérer "mais des réponses et des solutions doivent être données par le gouvernement. L'administration locale ne peut à elle seule faire face à cette catastrophe", a-t-elle ajouté. Concernant les priorités, Mme Gennimata a déclaré que les personnes laissées sans-abri devraient être soutenues en matière d'alimentation et de logement "afin que les sinistrés puissent vivre dans la dignité", ajoutant que des conteneurs devraient être envoyés aux villages, "car beaucoup de gens ne voudront pas quitter leurs villages". En outre, mettant en relief le fait que de nombreuses écoles ont été endommagées, elle a déclaré que la priorité du gouvernement devrait être la recherche de salles de classe et le soutien psychologique aux sinistrés.

 

Bulletin du 28 septembre

Séisme en Crète: Des tentes seront installées pour 2.500 personnes, déclare le ministre compétent

Le ministre de la Crise climatique et de la Protection civile, Christos Stylianidis, qui est arrivé lundi au village Arkalochori d’Héraklion (Crète), a annoncé que des tentes seront installées pour tous ceux qui ne doivent pas et ne peuvent pas rester dans leurs maisons en raison du fort tremblement de terre qui a frappé l’île. Les tentes pourront accueillir 2.500 personnes, afin de desservir toutes les familles et toutes les personnes qui ne doivent pas entrer dans leurs maisons lundi soir, a-t-il noté. M. Stylianidis a également annoncé que l’état d’urgence a été déclaré dans la région, tout en ajoutant qu’il y a jusqu'à présent 12 blessés, et il semble qu'ils ne souffrent pas de traumatismes cranio-cérébraux, notant qu’il y aura des informations continues sur leur état de santé. Le ministre a déclaré que les problèmes sont “plus importants” dans les villages autour d’Arkalochori, “car les maisons étaient plus vieilles, elles n'avaient pas été incluses dans le code sismique”, a-t-il noté, tout en ajoutant qu’ils se rendront dans l'ancien Arkalochori pour inspecter et évaluer les bâtiments avec le service du ministère des Infrastructures. “Nous surveillons la séquence sismique avec nos scientifiques, il y a une surveillance continue par l’Equipe de risque sismique et elle nous informe sur ce phénomène qui est en cours. Je ne veux remplacer aucun scientifique, ce n'est pas mon travail, c'est pourquoi [le président de l’organisation de planification et de protection antisismiques] M. Lekkas est avec nous. L'effort est de servir les gens qui ne pourront pas rester chez eux. Nous offrirons un abri et de la nourriture pour que personne ne soit dans une situation difficile”, a souligné M. Stylianidis. De son côté, M. Lekkas a déclaré qu’il s’agit d’une “séquence particulière”. “Nous avons un séisme de 5,8 degrés dans la partie sud de la faille. Le tremblement de terre était inattendu, ce qui a vraiment affecté les bâtiments, et bien sûr de nombreuses répliques. Je ne pense pas que nous puissions encore faire des prédictions sur la séquence sismique. Nous avons des tremblements de terre de 4,3 - 4,6 et 4,8 sur l’échelle de Richter. Le phénomène est en cours”, a-t-il noté.

 

ECONOMIE

 

Bulletin du 1er octobre

Schinas: Le Fonds de Relance est une occasion unique pour la Grèce

Le Plan national "Grèce 2.0" est devenu un exemple à suivre pour d'autres pays, a souligné le vice-président de la Commission européenne, Margaritis Schinas, dans le cadre du congrès internet ayant pour thème "la Grèce et le mécanisme de relance et de résilience de l'UE: Comment peut le Plan "Grèce 2.0" transformer la crise de la pandémie en opportunité". "C'est une occasion unique pour la Grèce de mettre en valeur à l'extrême ses forces", a affirmé M. Schinas à ce congrès organisé par la Commission européenne en collaboration avec la Fondation de recherches économiques et industrielles (IOBE). Comme l'a indiqué M. Schinas, le Plan déposé par le gouvrnement grec a été accueilli avec des commentsaires très élogieux, tant par la Commission que par le Conseil européen, étant donné qu'il était bien relié à une série de réformes déja mises en oeuvre au cours de ces dernières années, d'où le facteur continuité qui en ressortait. "Ce fut un Plan ambitieux et un des plans où il était clair que le gouvernement a l'entière propriété de toutes ces propositions, et cela est extrêmement crucial", a-t-il ajouté.

 

Le gouvernement décide de subventionner la consommation de gaz naturel des ménages

Le gouvernement a décidé d'accorder une subvention à la consommation de gaz naturel par les ménages, avec un amendement joint au projet de loi du ministère de la Santé aux côtés d'autres mesures d'allègement fiscal annoncées par le premier ministre, Kyriakos Mitsotakis, à la Foire internationale de Thessalonique (FIT). L'amendement permet l'octroi d'une subvention via le compte spécial électricité et gaz naturel qui sera créditée aux personnes éligibles sous forme de remise par leurs fournisseurs de gaz naturel. Les détails sur les modalités d'éligibilité seront décrits dans une décision ministérielle conjointe. Le paquet comprend également des mesures, dont la plupart seront mises en oeuvre à partir du vendredi 1er octobre, telles que la suppression de la taxe sur les donations parentales pour les montants jusqu'à 800.000 euros, la réduction de 50% de la taxe sur l'accumulation, la prolongation de la TVA réduite sur les transports, le café, les boissons non alcoolisées, les cinémas et les forfaits touristiques jusqu'en juin 2022.

 

Bulletin du 28 septembre

Le déficit budgétaire de l'Etat grec a totalisé 10,519 milliards d'euros en janvier-août, en baisse par rapport à l’objectif

Le déficit budgétaire de l'Etat grec a totalisé 10,519 milliards d'euros sur la période janvier-août, en baisse par rapport à un objectif budgétaire de 13,487 milliards d'euros, mais en hausse par rapport à un déficit de 9,681 milliards d'euros pour la même période de référence l'année dernière, a indiqué lundi le ministère des Finances. Le résultat primaire a été un déficit de 6,381 milliards d'euros sur la période de huit mois, en baisse par rapport à un objectif de déficit budgétaire de 9,405 milliards d'euros mais en hausse par rapport à un déficit de 5,484 milliards d'euros l'an dernier. Les recettes nettes se sont élevées à 34,686 milliards d'euros, en hausse de 7,6% par rapport aux objectifs budgétaires, bien qu'en excluant les recettes extraordinaires de l'UE, ainsi que les gains de la BCE sur les achats d'obligations grecques, les recettes nettes ont diminué de 1,6% par rapport aux objectifs budgétaires. Les recettes du budget ordinaire se sont élevées à 37,510 milliards d'euros, en hausse de 6,7% par rapport aux objectifs. Les dépenses du budget de l'Etat se sont élevées à 45,205 milliards d'euros sur la période janvier-août, en baisse de 1,1% par rapport aux objectifs. En août, les recettes budgétaires ont totalisé 7,717 milliards d'euros, en hausse de 3,090 milliards par rapport aux objectifs, tandis que les recettes du budget ordinaire étaient de 8,049 milliards, en hausse de 3,017 milliards par rapport aux objectifs.

 

La révision à la hausse de l'objectif annuel de PIB pour 2021 est “réaliste”, selon le Conseil budgétaire hellénique

La révision à la hausse de l’objectif annuel de PIB en 2021 est “réaliste” selon le rapport trimestriel du Conseil budgétaire hellénique, qui note en outre qu’il ne faut pas écarter une reprise de "type V". Le rapport indique que “les indicateurs provisoires de la conjoncture économique (indice de climat économique, indice d'achats responsables dans la transformation -PMI, chiffre d'affaires dans l'industrie) laissent présager un maintien de la tendance macroéconomique positive”. En revanche, il est souligné, entre autres, que "le stock d’obligations en suspens de l'Etat grec reste systématiquement élevé à environ 2,3 milliards d'euros". Concernant l'évolution du PIB, il note que “selon les données d'ELSTAT, il a augmenté de 16,2% au deuxième trimestre 2021 par rapport au trimestre correspondant de 2020. Cette évolution est en grande partie due à la levée progressive des mesures de restriction de l’activité sociale et économique au deuxième trimestre de l'année et la réduction de l'insécurité financière, notamment par rapport à celle qui prévalait au cours de la période correspondante l'année dernière”. “Cette performance positive conduit le ministère des Finances à revoir à la hausse l'objectif de croissance annuelle en 2021 à 5,9%, contre une prévision initiale de 3,6%”, note le Conseil budgétaire, expliquant que la croissance du PIB au deuxième trimestre a été principalement stimulée par la consommation privée, “tandis que dans le même temps, la consommation publique, la formation brute de capital fixe et les exportations de biens et services ont évolué positivement”. D'autre part, les importations ont également augmenté de manière significative, ajoute-t-il.

 

Bulletin du 22 septembre

Stournaras: La croissance du PIB cette année dépassera 6%

Le gouverneur de la Banque de Grèce (BdG), Yiannis Stournaras, semble plus optimiste que le gouvernement quant à l'évolution de l'économie grecque. Dans une interview accordée à Politico, M. Stournaras a estimé que l'augmentation du PIB en 2021 dépassera 6%. Selon le gouverneur de la banque centrale, à la fin de l'année, le PIB du pays sera à un niveau plus élevé qu'il ne l'était avant le déclenchement de la pandémie. Il a estimé que la Grèce maintiendrait des taux de croissance élevés, de l'ordre de 3,5% par an, pour les 10 prochaines années. En conséquence, il a estimé que la dette publique, exprimée en pourcentage du produit intérieur brut reculera à 187% en 2022 par rapport aux niveaux actuels de 200%. Comme il l'a mentionné, en 2019, la Grèce avait réussi à réduire la dette publique au niveau de 180% du PIB et aurait réussi à acquérir une notation élevée ("investment grade") si la pandémie n'éclatait pas. "Ce serait vraiment arrogant de notre part de déclarer la victoire sur la pandémie en ce moment", a déclaré M. Stournaras. "C'est pourquoi il est trop tôt pour tirer des conclusions sur la prolongation ou non du [programme d’achats d’urgence face à la pandémie] PEPP au-delà de mars 2022". En outre, il a reconnu que l'inflation persiste à un niveau plus élevé plus longtemps que prévu. Après tout, a-t-il dit, cela se reflète dans les prévisions révisées de la BCE. Cependant, il s'est dit confiant qu'à moyen terme, l'inflation passera à 2%.

 

Bulletin du 21 septembre

Staïkouras: Plus de 1,3 million de contribuables ont droit à une réduction de 50% de l'ENFIA ou à une exonération fiscale totale

Les contribuables auront la possibilité de payer les deux premiers versements de la taxe sur la propriété immobilière (ENFIA) fin octobre, sans aucune charge supplémentaire, a annoncé le ministre des Finances, Christos Staïkouras, s'exprimant lundi à la télévision du Parlement. Selon le ministre, la raison en est le délai étroit entre la publication des relevés (qui devrait commencer mercredi) jusqu'au paiement du premier versement, à la fin du mois. On estime que plus de 1,3 million de contribuables ont droit à une réduction de 50% ou à une exonération fiscale totale cette année, selon le ministre. Les sinistrés par les incendies ont également droit à une exemption de l'ENFIA cette année, à condition qu'elles soumettent (jusqu'à mardi) une demande sur la plateforme arogi.gov.gr. Pour les propriétaires en Attique occidentale et en Corinthe qui ont été sinistrés par les incendies et n'ont pas soumis de demande sur arogi.gov.gr avant le 21 septembre, l'exemption sera accordée directement par l'Autorité fiscale indépendante (AADE) sans qu'il soit nécessaire de soumettre une demande.

 

Bulletin du 21 septembre

La "carte" des exportations grecques change - La France acquiert un rôle protagoniste

De nouvelles données s'aménagent sur la "carte des exportations grecques", la pandémie jouant un rôle catalytique dans les développements et créant une nouvelle réalité dans le commerce international, selon une analyse de la Fédération panhellénique des exportateurs portant sur les 20 marchés à l'exportation les plus importants pour la Grèce au 1er semestre 2021. La France se transforme en acteur fondamental, en se hissant dans le groupe des cinq premiers marchés, alors que de nouveaux pays qui jusqu'ici avaient relativement une petite participation, tels que la Corée du Sud, entrent dynamiquement sur la scène. Plus précisément, selon l'analyse de la PSE et du Centre des enquêtes et études à l'exportation (KEEM), la France a réussi à grimper à la 4e place des destinations suprêmes pour les produits grecs, en enregistrant une hausse impressionnante de 29,9% au 1er semestre 2021. Au-delà d'un allié traditionnel, qui prouve dans les actes son soutien à la Grèce, la France conquiert progressivement un rôle protagoniste dans le marché à l'exportation de la Grèce. La Turquie progresse au 5e rang (depuis le 6e), alors que les Etats-Unis progresse aussi d'un rang se hissant au 7e rang, tout comme la Roumanie qui passe du 9e au 8e rang. L'Allemagne reste un pôle puissant pour les exportations grecques, en conservant stablement le 2e rang derrière l'Italie qui conserve le top niveau, alors que Chypre et le Royaume uni maintiennent leur position au 3e et 10 rang.

 

OAED: Diminution des chômeurs inscrits en août 2021

Le chômage déclaré a totalisé 996.733 individus en août 2021 en Grèce, par rapport à 1.002.261 en juillet 2021 (-0,55%) et 1.090.133 en août 2020 (-8,57%%), selon les données statistiques de l'Office national pour l'emploi (OAED) dans un rapport rendu public lundi. Le nombre des chômeurs inscrits sur les listes de l'OAED recherchant un emploi a totalisé 977.325 en août 2021. Parmi eux, 577.344 (59,07%) étaient inscrits sur les listes pour une période égale ou supérieure à 12 mois. 399.981 (40,93%) étaient inscrits sur les listes pour une durée inférieure à 12 mois. 324.128 (33,16%) sont des hommes et 653.197 (66,84%) sont des femmes. Le nombre de chômeurs ne cherchant pas d'emploi a totalisé 19.408 en août 2021, dont 6.329 hommes (32,61%) et 13.079 femmes (67,39%). Enfin, le nombre de chômeurs recevant des allocations de chômage s'élevait à 131.412 en août, dont 41.206 hommes (31,36%) et 90.206 femmes (68,64%).

 

IMMIGRATION

 

Bulletin du 30 septembre

Mitarakis: Il n'y a pas de proposition de la Commission européenne pour un mécanisme de contrôle aux frontières

"Il n'y a pas de proposition de la Commission européenne pour un mécanisme de contrôle aux frontières. Je ne considère pas que notre pays ait une raison de procéder à la création d'un quelconque mécanisme d'urgence", a déclaré le ministre de la Migration et de l'Asile, Notis Mitarakis, répondant à une question d'actualité soumise par le député de Nouvelle Démocratie (ND), Manousos Voloudakis, mercredi au Parlement hellénique. "Notre pays, bien sûr, garde ses frontières. La Grèce a des frontières terrestres et maritimes. Il existe des mécanismes européens régissant la protection et la sécurité des frontières. Et notre pays garde ses frontières dans le respect absolu du droit grec, européen et international", a noté M. Mitarakis et a souligné que la politique globale du gouvernement visant à réduire les flux migratoires a résulté à une réduction de 90% des flux par rapport à 2019. Il a en outre noté que la Grèce respecte pleinement et indéfectiblement les dispositions relatives à la protection des droits fondamentaux "dans le cadre de l'acquis européen, dans le cadre de la Convention de Genève, dans le cadre des accords et traités internationaux pour la protection de la vie humaine en mer". M. Voloudakis a appelé le gouvernement à répondre s'il avait l'intention d'établir un mécanisme de surveillance des droits de l'homme à la frontière, citant une publication du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme, dans laquelle il s'est dit satisfait de l'intention du gouvernement grec de mettre en place un mécanisme de surveillance des droits de l'homme à la frontière. Comme l'a souligné le député de ND, le message était accompagné d'un document contenant dix points adressés au gouvernement grec sur la manière exacte dont ce mécanisme devrait fonctionner.

 

Bulletin du 29 septembre

Onze mineurs réfugiés et migrants non accompagnés partent pour la France

Avec le départ mardi de 11 enfants réfugiés et migrants non accompagnés sur un vol vers la France, la Grèce a dépassé l'objectif de 1.000 réinstallations fixé par le Secrétariat spécial à la protection des mineurs non accompagnés du ministère de la Migration et de l'Asile. Deux garçons d'Afghanistan et une fille d'Iraq sont partis sur un vol de l'aéroport international d'Athènes "Eleftherios Venizelos", en présence de la secrétaire d'Etat à la Migration et l'Asile, Sofia Voultepsi, et de la secrétaire spéciale pour la protection des mineurs non accompagnées, Irène Agapidaki. Un communiqué du ministère note qu'il s'agit d'un succès pour la Grèce dans le cadre des efforts visant à protéger les groupes les plus vulnérables, lancés en mars 2020 avec la création du secrétariat spécial et une décision du premier ministre, Kyriakos Mitsotakis. Les principaux pays qui ont accepté les mineurs étaient l'Allemagne, la France, la Finlande, le Portugal, les Pays-Bas, la Belgique, la Bulgarie, la Croatie, l'Irlande, la Lituanie, le Luxembourg, l'Italie et la Suisse. L'effort a été soutenu par la Commission européenne et l'Organisation internationale pour les migrations. Environ 80% des 1.006 mineurs non accompagnés réinstallés à ce jour sont âgés de 15 à 17 ans, 17% ont entre 11 et 14 ans, tandis que 1% ont jusqu'à 10 ans, 1% ont moins de cinq ans et 1% ont plus de 18 ans. 92% sont des garçons et 8% sont des filles. La majorité vient d'Afghanistan, puis de Syrie, du Pakistan, du Congo et de l'Egypte. En outre, 84 autres mineurs doivent être réinstallés dans d'autres Etats-membres de l'UE dans les semaines à venir.

 

VIE CULTURELLE, TOURISME

 

Bulletin du 1er octobre

L'UNESCO invite le Royaume uni à revenir sur son attitude sur les frises du Parthénon

La commission intergouvernementale de l'UNESCO, lors de sa 22e session, a adopté pour la première fois cette année, non seulement une recommandation qu'elle adopte toujours sur la question du retour des frises du Parthénon, mais un texte supplémentaire, qui est une décision (Décision 22 COM 17), exclusivement sur cette question du retour des biens culturels à leurs pays d'origine (ICPRCP) Comme le souligne un communiqué du ministère de la Culture, "la plus-value de la décision réside dans le fait que la commission exprime son vif mécontentement pour le fait que le règlement de la question reste en suspens en raison de l'attitude du Royaume uni. De plus, elle exhorte impérativement le Royaume uni de réviser son attitude et de venir a---- un dialogue de bonne foi avec la Grèce, en soulignant avec emphase le caractère intergouvernemental de la corruption par la majorité des membres de la commission. La juste requête de la Grèce pour le retour des frises du Parthénon a été soutenue par la majorité des membres de la commission. La Grèce a été représentée à cette 22e session par le SG de la Culture, Georges Didaskalou, le DG du Musée de l'Acropole, Nicolas Stabolidis, la chef de la direction Documentation et Protection des biens culturels, Vassiliki Papageorgiou, ainsi que par la conseillère juridique du Service juridique spécial du ministère des Affaires étrangères, Artemis Papathanassiou.

 

Le Musée Benaki participe à l'exposition du Louvre pour le bicentenaire de la Révolution grecque

Avec 100 objets issus de ses collections, le musée Benaki participe à la grande exposition du musée du Louvre organisée à l'occasion du bicentenaire de la Révolution grecque. L'exposition "Paris-Athènes. La naissance de la Grèce moderne 1675-1919" au Musée du Louvre, inaugurée le 27 septembre par le premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, et le président de la République française, Emmanuel Macron, durera jusqu'au 7 février 2022 dans la capitale française. Des musées grecs y participent avec des dizaines d'oeuvres - prêts (peintures, sculptures, dessins), ainsi que des musées français et la Bibliothèque nationale de France. Commissaires: Marina Lambraki-Plaka, directrice de la Pinacothèque d’Athènes, Anastasia Lazaridou, directrice des Musées archéologiques, des Expositions et des Programmes éducatifs au ministère de la Culture et des Sports et Jean-Luc Martinez, président-directeur honoraire du musée du Louvre, avec lequel le Musée Benaki a collaboré étroitement pour la sélection des oeuvres tout au long de la période de sa préparation.

 

Bulletin du 30 septembre

Kikilias: Le taux d'occupation des lieux d’hébergement touristique a atteint 63% au cours de la semaine du 13-19 septembre

Le ministre du Tourisme, Vassilis Kikilias, dans une interview accordée mercredi à Open TV, a présenté des informations détaillées sur les performances du secteur du tourisme. M. Kikilias a souligné qu'au cours de la semaine du 13 au 19 septembre, le taux d'occupation des établissements d'hébergement touristique et des hôtels à travers le pays a atteint 63%. "Pour comprendre l'ampleur de la demande qui existe désormais pour le pays, la compagnie aérienne allemande Condor opèrera également des vols vers la Crète en novembre", a expliqué le ministre. Il a également déclaré que la Grèce était la première destination des touristes français en juin, avec une augmentation de 88% du nombre de visiteurs par rapport à 2019 et une augmentation de 18% des recettes du pays. En juillet, la Grèce a même dépassé la France en tant que destination pour les touristes français, même si les Français préfèrent traditionnellement le tourisme intérieur. "Pour la première fois dans l'histoire de la République française, la Grèce est devenue en juillet, selon les données de l'organisation touristique française, le premier pays de destination, même au-dessus du tourisme intérieur de la France", a déclaré Kikilias, entre autres. Concernant la prochaine saison touristique, M. Kikilias a mentionné que Jet2, le plus grand voyagiste du marché britannique, demande à proposer des destinations en Grèce et à Athènes à partir d'avril prochain.

 

Bulletin du 29 septembre

Kikilias: Le ministère du Tourisme soutient le développement de la croisière

Le ministre du Tourisme, Vassilis Kikilias, a eu mardi une réunion avec l'Union des armateurs de navires de croisière et d'organismes de la Marine. Selon un message sur twitter, M. Kikilias a souligné que le ministère du Tourisme soutient le développement des voyages de croisière, du fait que la Grèce peut encaisser une plus-value substantielle et structurer une expérience touristique qui intègrera toutes les formes de tourisme. Rappelons que M. Kikilias avait annoncé lors de la dernière Foire internationale de Thessalonique (FIT) que le port de Thessalonique serait un home port & hub pour le tourisme de croisière. Dans ce contexte, il renforce les nouveaux outils de la croisière, via laquelle il sera possible de développer des formes spéciales de tourisme, telles que le tourisme religieux, le tourisme gastronomique, les routes du vin, le tourisme thermal, etc

 

Bulletin du 23 septembre

Réunion de travail du ministre du Tourisme avec les hôteliers

Le ministre du Tourisme, Vassilis Kikilias, a eu mercredi une réunion de travail par téléconférence avec le c.a. de la Fédération panhellénique des hôteliers (POX). M. Kikilias a souligné qu'il faut respecter le labeur et l'effort des gens impliqués dans le tourisme et autour du tourisme, un secteur qui rapporte directement ou indirectement 1 euro sur 4 euros à l'économie grecque, tout comme les visiteurs qui ont augmenté cette année leurs dépenses M. Kikilias a indiqué qu'outre les destinations touristiques les plus populaires qui doivent être soutenues avec des infrastructures, il convient de faire encore plus de travail pour les autres destinations qui ont de grandes marges d'augmentation de leur flux touristique, et cela au profit mutuel des communautés locales, des autorités régionales, de la branche des hôteliers, des entreprises de commerce, des employés et des magasins de la restauration. Dans ce cadre, le ministre a annoncé une campagne de communication pour le tourisme d'hiver, qui mettra tout particulièrement l'accent sur la Grèce continentale et les régions montagneuses avec pour but de booster le fonctionnement des hôtels ouverts 12 mois par an. La réunion a permis d'examiner aussi les questions des liquidités et du soutien de l'emploi et des PME dans le tourisme. De son côté, le président de la POX, Grigoris Tassios, a remercié le ministre pour ce premier contact et l'a assuré que les hôteliers de Grèce seront à ses côtés dans l'effort pour la relance du tourisme et de la stratégie qu'il faudra suivre pour exploiter la plus-value du produit touristique national.  de 20%.

 

Bulletin du 22 septembre

BdG: Hausse de 139,7% des encaissements touristique en janvier-juillet

Les encaissements de voyage ont augmenté de 139,7% sur janvier-juillet 2021 en glissement annuel, se chiffrant à 3,84 milliards d'euros, selon des données de la Banque de Grèce (BdG) mardi. Cette évolution résulte de l'augmentation de 176,9% des encaissements de résidents des pays de l'UE-27 pour atteindre 2,318 milliards d'euros et de 81,3% de pays hors UE pour atteindre 1,037 milliard d'euros. Les encaissements en provenance d'Allemagne ont augmenté de 157,7%, se chiffrant à 671 millions d'euros, alors que de la France de 348,0%, se chiffrant à 345 millions d'euros. Les statistiques correspondantes pour le Royaume uni sont de 143,3% et 303 millions d'euros, pour les Etats-Unis de 200,6% et 194 millions d'euros et pour la Russie de 205,4% et 34 millions d'euros. Le flux entrant de voyageurs a progressé de 51,4%, atteignant 4.550 voyageurs contre 3.006 sur cette même période en 2020. Le flux de voyageurs de pays de la zone de l'euro a augmenté de 134,2 % et celui des pays de l'UE à 27 hors zone euro de 24,1%. Plus particulièrement par pays, l'Allemagne a présenté une hausse de 156,3% avec 801.000 voyageurs, alors que la France de 343,6% avec 389.000 voyageurs. Pour les pays hors UE, le flux du Royaume uni a augmenté de 49,9% avec 268.000 voyageurs, alors que de la Russie de 38,3% avec 31.000 voyageurs. Ainsi, la balance des voyages a enregistré sur le 7 premiers mois un excédent de 2,9 milliards d'euros contre un excédent de 897 millions d'euros sur la même période un an plus tôt. Les recettes du tourisme pourraient atteindre 12 milliards cette année, déclare le ministre compétent Les recettes du tourisme pourraient atteindre 12 milliards d'euros cette année, a déclaré mardi le ministre du Tourisme, Vassilis Kikilias, dans une interview accordée à la chaîne de télévision publique ERT. Il a souligné le fait que la dépense moyenne par visiteur semble avoir augmenté de 20%. L'objectif est que la Grèce continue à offrir l'excellente expérience touristique qu'elle offre à ses visiteurs à des niveaux élevés en automne, peut-être jusqu'au début novembre, a-t-il ajouté. Il a souligné l'importance du tourisme pour l'économie grecque, notant que les prévisions révisées sur l'économie grecque étaient largement liées à une augmentation des arrivées de touristes. Il a déclaré que le rôle du ministère du Tourisme était "développemental et économique" et que "nous rendons aux citoyens un dividende de la prospérité que le tourisme génère dans le pays". M. Kikilias a également mis l'accent sur les actions horizontales pour le développement du produit touristique à Eubée, qui comprennent, entre autres, le renforcement de la campagne touristique, d'un montant de 2 millions d'euros. Il a souligné que le tourisme est le "fer de lance" pour la reprise de la région et la prospérité de ses habitants.

 

Bulletin du 21 septembre

BdG : Les arrivées touristiques ont augmenté de 240 % en juillet 2021 par rapport à l'an dernier

Le nombre de touristes qui ont visité la Grèce au cours de la période de janvier à juillet 2021 s'élevait à 4.540 millions, enregistrant une augmentation de 51,4% par rapport à la même période de référence l'année dernière, selon les données publiées lundi par la Banque de Grèce (BdG). Cependant, les flux touristiques entrants représentaient 30% de ceux des sept mois correspondants de 2019, lorsque le nombre de touristes avait dépassé 15.080 millions. En juillet, les flux touristiques entrants selon les données de la BdG ont enregistré une augmentation de 240% par rapport à juillet 2020, les touristes ayant visité la Grèce totalisant 2.815.000. Les revenus de juillet, selon les données de la BdG, représentent 61,4% de ceux de juillet 2019.